31.01.2012
Endettement : j'accuse !
Lettre ouverte aux politiques, élus, syndicats et décideurs publics de tous bords...
J’accuse la classe politique depuis 30 ans, d’avoir endetté la France et hypothéqué l’avenir de la nouvelle génération en faisant croire aux électeurs qu’il était possible de s’assurer un train de vie et un système de protection sociale hors de prix, tout en faisant reposer son financement sur les générations futures.
J’accuse ces politiques, sous couvert de mener des politiques de relance par la consommation, d’avoir, d’une part, mis les finances de la France en déficit structurel et d’autre part dégradé sa compétitivité. L’impasse économique dans laquelle nous sommes aujourd’hui est bien de leur fait.
J’accuse ces même politiques, de constituer habituellement un programme électoral par une liste de mesures visant à acheter un ensembles de classes socio-professionnelles préalablement ciblées, oubliant par la même occasion les intérêts du pays. Seule la dernière crise, due à l’overdose de dépenses publiques, les a obligés à renoncer à cet atavisme d’où l’absence aujourd’hui de programme sérieux pour les élections à venir, quel que soit les partis.
J’accuse les partis de gauche et particulièrement le parti socialiste, d’avoir dévoyé le but de l’impôt tel qu’il était prévu dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, texte ayant pourtant une valeur constitutionnelle, pour en faire un instrument de redistribution des richesses en lieu et place de ce qu’il était à l’origine : «Article 13 : Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. »...
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Article à lire d'urgence... sous lesechos.fr
19:07 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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L’e-démocratie, une nécessité pour plus de démocratie !
Internet est une chance formidable pour vivifier la démocratie. Partout, des initiatives fleurissent qui renforcent l'information et la transparence, le dialogue et la participation. Partout, sauf en France…
...Malgré l’appétit bien réel des Français pour le débat politique, l’e-démocratie est chez nous à la traîne. Notre classe politique en est en grande partie responsable. Internet, elle trouve cela merveilleux pour mobiliser ses militants, lancer des polémiques futiles sur Tweeter. Mais quand il s’agit d’utiliser ce média pour rendre des comptes, s’ouvrir aux aspirations des Français, renforcer le lien avec le monde réel, elle freine des quatre fers. Votez pour nous et laissez-nous gouverner en paix ! C’est le réflexe d’une caste repliée sur elle-même, plus attachée à défendre son pré carré qu’à échanger.
Il est bien beau de donner des leçons de démocratie à la terre entière quand il serait parfois judicieux d’ouvrir les yeux et de regarder ce qui se passe hors de frontières. En Grande-Bretagne et aux États-Unis, les citoyens peuvent peser sur le débat politique en lançant des pétitions sur les sites gouvernementaux. Ce n’est pas pure forme. Quand une e-pétition recueille plus de 100 000 signatures en Angleterre un débat est organisé à la chambre des communes...
Article à lire en priorité.... sous lesechos.fr
18:58 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Olivier Delamarche - Les banques ne prêtent plus - BFM..
17:54 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Le mythe européen face à sa propre crise
La crise de l'euro n'est pas seulement une question d'argent. Le vrai problème, c'est surtout que «l'Européen» n'a jamais existé.
Quand l’euro est officiellement entré en circulation aux 12 coups de minuit le 1er janvier 2002, le ciel européen s’est illuminé de feux d’artifices pour célébrer la fin du franc français, du Mark allemand, de la drachme grecque et de tout un tas d’autres vieilles monnaies. Un gigantesque spectacle son et lumières a été organisé à Bruxelles. Une statue de cet euro tout fraîchement frappé haute de cinq étages a été dévoilée à Francfort alors qu’un groupe pop chantait à plein poumon «With Open Arms (Euro Song)».
«Je suis persuadé [que l’introduction des pièces et billets en euros] apparaîtra dans les livres d’histoire de tous nos pays et même d’ailleurs comme le début d’une nouvelle ère en Europe», avait déclaré Wim Duisenberg, alors président de la Banque centrale européenne...
Gareth Harding
Journaliste indépendant basé à Bruxelles, il a plus de dix ans d'expérience sur les questions européennes (The Independent, The Wall Street Journal, Time, European Voice...)
Traduit par Aurélie Blondel
17:20 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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70% des Français souhaitent que Marine Le Pen soit dans la course
Alors que la présidente du Front National n'a toujours pas obtenu les 500 parrainages d'élus locaux, près de trois quarts des Français sont favorables à sa participation au scrutin.
Dans un sondage exclusif du «Parisien» à paraître ce mardi, sept Français sur dix souhaitent que la présidente du Front national puisse obtenir les 500 signatures nécessaires pour participer à la course à l'Elysée.
Selon le quotidien, cette écrasante majorité (70%) dépasse très largement l'électorat habituel du Front national et de ses sympathisants occasionnels. La présidente du parti d'extrême-droite disposerait de 15% à 20% d’intentions de vote, et de moins de 30% de cote de popularité ou d’influence.
Parmi les arguments les plus cités pour justifier la participation de Marine Le Pen à l'élection présidentielle, les sondés évoquent le déni de démocratie que constituerait une exclusion de la course à l'Elysée d'un parti politique dont le poids représente un cinquième des intentions de vote.
10:39 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Inflation et creation monetaire
Première note " humoristique", ... mais pas trop quand même, sur la création de la monnaie !
Vous retrouverez cette vidéo dans notre dossier "La monnaie"
09:11 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Paul Krugman - La débâcle de l'austérité
...N'avons-nous pas beaucoup appris en termes de gestion économique lors des 80 dernières années ? Si, bien sûr - mais en Grande-Bretagne et ailleurs l'élite dirigeante a décidé de jeter par la fenêtre ce savoir si chèrement acquis et se baser à la place sur l'idéologie bien pratique des vœux pieux. La Grande-Bretagne, en particulier, était censée être la vitrine de "l'austérité expansionniste", cette notion qui veut que, pour combattre la récession, on sabre les dépenses de l'état plutôt que de les augmenter, et que ceci conduirait à une relance économique plus rapide.
...Ce qui est rageant dans cette tragédie, c'est qu'elle était complètement superflue. Il y a un demi-siècle, n'importe quel économiste - ou même n'importe quel étudiant ayant lu le livre universitaire "Economics" de Paul Samuelson - vous aurait dit que l'austérité en temps de dépression était une très mauvaise idée. Cependant, les hommes politiques, les experts et, je suis au regret de le dire, un grand nombre d'économistes ont décidé, en grande partie à des fins politiques, d'oublier tout ce qu'ils savaient. Et des millions de travailleurs paient aujourd'hui le prix de leur amnésie intentionnelle.
08:36 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Sommet Européen Bruxelles - 30/01/2012
Détente sur la crise de la dette des pays Européen !
C'est tenu à Bruxelles, un sommet Européen, et depuis longtemps il n'a pas était annoncé comme le " Sommet de la dernière chance ".
L'Europe serat-elle sauvée ?
- L'Espagne au bord de la récession, avec un taux de chômage de + de 25%
- Inquiétude sur le Portugal
- La Gréce qui n'a pas trouvé d'accord sur le refinancement de sa dette
- Plan de RIGUEUR en Italie
- Manisfestations en Belgique à l'ouverture du sommet
- ...
08:08 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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À 21,2%, la TVA dépassera la moyenne européenne
INFOGRAPHIE - Nicolas Sarkozy veut porter le taux de TVA à 21,2% au 1er octobre 2012. À ce niveau, la France se situerait au delà de la moyenne des 27 pays de l'Union européenne.

08:04 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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30.01.2012
L'Espagne implore la clémence de Bruxelles
Au bord de la récession, l'Espagne peinera à respecter ses prévisions de réduction de déficit en 2012. À Bruxelles, Mariano Rajoy est venu demander l'indulgence de ses pairs.
Après sept trimestres de croissance molle, l'Espagne retombe dans le rouge. L'Institut national de statistiques (INE) l'a annoncé lundi: le PIB espagnol a reculé de 0,3% au quatrième trimestre 2011. Une anémie due à la faiblesse de la demande interne que ne compense pas assez la reprise des exportations, explique l'institut public. Après une croissance nulle au troisième trimestre, l'Espagne file droit vers la récession, définie par les économistes par deux trimestres négatifs d'affilée.Maigre consolation: après deux années de chiffres négatifs, le PIB a augmenté de 0,7% par rapport à 2010. Pour le reste, les chiffres de l'INE confirment une tendance déjà avancée par le FMI et la Banque d'Espagne.
Ces sombres perspectives s'ajoutent au chiffre record du chômage connu jeudi dernier (22,85% de la population active). Des mauvaises nouvelles qui, toutefois, semblent avoir été largement anticipées par les investisseurs.
21:16 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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