29.02.2012

Les dessins de Konk

Konk 1.jpg

Cherchez l'erreur !!!

Retraites en Europe.jpgLes retraites sont au coeur de la crise, la Troïka a imposé des mesures de rigueur en Grèce, conséquences : réduction des retraites publiques supèrieures à 1300 € de 12%. La Commission Européenne demande le respect du traité de Maastricht en imposant à tous les membres un retour au déficit bugétaire de 3% du PIB : La France revoit son système de retraites et en augmente la durée, ainsi que l'Italie, l'Espagne et le Portugal qui de plus, baissent la pension de leurs citoyens.... et pendant ce temps-là, la Commission fait des propositions pour garantir des retraites adéquates aux européens.... (article ci-dessous, publié le 20/02 par la Commission Européenne)

Il est à noter cependant, personne ne parle de la retraite des élus,.. de quelque pays qu'ils soient !

Pour un Européen sur quatre, la pension de retraite est la principale source de revenus. Les pays de l'UE sont confrontés à la difficulté de continuer à garantir des retraites sûres, justes et viables, alors que, selon les prévisions, le nombre de retraités devrait croître plus vite que la population active.

À l'heure où la crise économique exerce une pression financière supplémentaire sur les budgets nationaux, l'UE cherche les moyens de collaborer avec les États membres afin que les Européens continuent, à l'avenir, à percevoir des pensions de retraite décentes.

Après avoir mené une  consultation sur les régimes de retraite européens et présenté son examen annuel de la croissance pour 2012, la Commission a élaboré un livre blanc pour des retraites viables . Elle propose de mieux équilibrer la durée de la vie professionnelle et la durée de la retraite, de garantir que les personnes s'installant dans un autre pays conservent leurs droits à pension et d'aider les Européens à épargner davantage pour leur retraite.

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La Grèce vote de nouvelles mesures d'austérité pendant que les syndicats brulent un drapeau nazi

C'est devenu un rituel à Athènes, les dépûtés pleurent à chaude larmes en jurant qu'il n'ont pas d'autre choix que de diminuer salaire et retraites.
Les syndicats organisent un petit carnaval avec crémation de drapeaux rapellant plus ou moins l'Allemagne.

                                                        on les a bien eus, hein les gars ?

Adoption au parlement grec du texte prévoyant la réduction de 12% des retraites principales du secteur public supérieures à 1.300 euros par mois, ainsi que l'abaissement de 10% à 20% des retraites complémentaires de plus de 200 euros.

Les salaires des dirigeants de collectivités locales (maires, maires adjoints, préfets) va en outre baisser de 10 %, tandis qu'est prévue une fusion des organismes de recherche, dont le nombre va passer de 56 à 31.

Cette politique d'austérité continue d'attiser la colère de la rue : mardi, plusieurs centaines de policiers, de pompiers, de garde-côtes ont manifesté contre les baisses de leurs salaires qui atteignent dans certains cas 40%, selon les syndicats. Certains ont brûlé un drapeau nazi devant le parlement.

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24.02.2012

Rose mafia, le livre qui pourrait dézinguer le PS

Rose mafia.jpgL'ancien maire PS de Hénin-Beaumont publie ce jeudi un livre qui révèle le financement occulte du PS dans le Nord-Pas-de-Calais, dans lequel il a lui même été impliqué..."C'est pas un livre anti-PS, ni anti-Hollande. C'est un livre anti-système", prévient Gérard Dalongeville. L'ancien maire socialiste de Hénin-Beaumont (2001-2009) publie pourtant, ce jeudi, un livre très embarrassant pour le parti socialiste, en pleine campagne présidentielle.Dans Rose mafia, Gérard Dalongeville raconte comment des commissions ont été versées illégalement au PS par des entreprises du nord de la France en vue d'obtenir des marchés publics... Un système dont certains aurait également tiré profit personnellement.

L'auteur du livre lui même mis en examen

"Ce système, je le connais bien, puisque je l'ai vécu personnellement en tant que maire. Donc il n'y a pas d'à peu près", insiste-t-il...

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23.02.2012

Finance Watch, des banquiers contre la finance

Finance.jpgLes lobbies financiers semblent tout-puissants à Bruxelles, contrecarrant toutes les tentatives de réformes du secteur bancaire depuis la chute de Lehman Brothers en 2008. Mais cela pourrait changer, avec la mise en place d’un contre-lobby européen : Finance Watch.

Joost Mulder, 31 ans, connaît tous les arcanes. Cinq années durant, l’élégant Néerlandais a travaillé l’appareil législatif bruxellois pour le compte d’organismes financiers.

Intriguer dans les coulisses de la Commission, du Parlement et des conseils des ministres des 27 Etats membres, c’est son gagne-pain. Quadrilingue, au fait de tout ce qui se passe, l’homme se meut avec aisance à travers l’écheveau politique bruxellois – un lobbyiste tel qu’on les imagine.

Un jour, ses collègues et lui-même feront capoter des initiatives parlementaires, le lendemain il convaincra les fonctionnaires de Bruxelles d’introduire des dispositions "explosives" dès l’ébauche d’un projet de loi afin d’organiser des levées de bouclier d’origines multiples et – en apparence – indépendantes les unes des autres. Et lorsqu’un paragraphe gênant n’a pu être supprimé à la Commission ou au Parlement, on constitue une minorité de blocage au Conseil.

Une ONG unique en son genre...

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Les ministres italiens trop riches pour imposer l'austérité


Fortune.jpgMario Monti a voulu jouer la carte de la transparence, en rendant publics ses revenus et ceux de ses ministres. Mais l'importance des sommes déclarées est tellement en contradiction avec sa politique d'austérité que son initiative a un effet boomerang.

Face à l’importance des revenus encaissés et déclarés l’an dernier par quelques ministres du gouvernement de technocrates, les Italiens ont le choix entre rire et pleurer."Comment Mario Monti, par exemple, peut-il comprendre nos difficultés quotidiennes alors qu’il possède 16 propriétés, trois magasins et un appartement à Bruxelles ?"s’interroge Maria Peluffo. Comme bon nombre de ses compatriotes, cette institutrice n’arrive pas à joindre les deux bouts.Maria Peluffo a, dit-elle,"sursauté"en prenant connaissance des déclarations d’impôts des membres du gouvernement publiées sur Internet. Une opération voulue par Mario Monti au nom de la transparence, mais qui pourrait avoir un effet boomerang. Il s'agit de leurs revenus avant de devenir ministres fin 2011.La ministre de la Justice Paola Severino a remporté dans la presse italienne le titre de "Tante Picsou du gouvernement" du fait de l'importance de ses revenus d'avocate : 7 millions d’euros sur lesquels elle payé 4 millions d'impôts en 2011. Elle détient par ailleurs un portefeuille de six millions en bons du trésor et de 2,9 millions en obligations.

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495 millions d’euros pour faire plier Orbán

Hongrie.jpg“Une menace à un demi-milliard d’euros” : le quotidien hongroisMagyar Hírlap consacre sa Une à la proposition, émise officiellement par Bruxelles le 22 février, de suspendre à partir de 2013, le versement des fonds de cohésion destinés aux régions hongroises défavorisées. Les Etats de l’UE seront appelés à avaliser le gel de 495 millions d’euros en mars prochain. Une décision qui interviendrait pour sanctionner les efforts insuffisants de Budapest pour lutter contre son déficit excessif.

Pour le quotidien de droite, qui se fait l’écho du gouvernement Orbán :

La décision est injuste parce qu’elle ne prend pas en considération les efforts déjà réalisés par le pays pour réduire le déficit.

L’autre quotidien de droite, Magyar Nemzet fait quant à lui part de son inquiétude et de son indignation :

Ce n’est plus une blague, le jeu devient sérieux. Jusqu’ici, ils ont joué avec notre réputation internationale à Bruxelles et à Strasbourg, mais maintenant les subventions européennes sont en jeu, ce qui peut compromettre l’avenir du pays […] Il ne s’agit pas de l’une de ces sempiternelles campagnes pour blâmer notre pays. La Commission a franchi le Rubicon. Aujourd’hui, l’enjeu n’est plus le sort du gouvernement Orbán que Bruxelles veut mettre à genoux. Cette décision touche le quotidien des citoyens hongrois […] et présente l’Europe comme une Union dont les dirigeants méprisent ses citoyens.

Magyar Hírlap, Magyar Nemzet - via presseurop

Le plan d’aide : les banques lui disent merci

Plan d'aide à la Grèce.jpg"Les Grecs sauvent les banques européennes" titre, un brin provocateur, Die Tageszeitung. Selon le quotidien allemand,l’aide européenne ne profitera pas aux Grecs, qui "devront à l’avenir vivre avec des revenus encore plus faibles, une protection limitée contre les licenciements, une mauvaise assurance maladie et une liquidation massive de leur Etat." Et malgré tout la dette grecque pourrait se retrouver en 2020 à son niveau actuel.

Pour le journaliste Eric Bonse, cette aide, qui est un "diktat impitoyable", profite essentiellement au système bancaire, qui grâce aux intérêts générés par les emprunts de l’Etat grec, échappera à un effondrement :

"Schäuble &Cie ont sauvé les créanciers, pas les Grecs. Ce sont les banques, les assurances et les fonds de pension en Allemagne, en France et en Grande-Bretagne qui en profiteront. En cas de faillite [grecque], ils auraient tout perdu. [...] Les créanciers privés, qui auraient dû, d’après Schäuble, aussi se porter garants, sont en vérité massivement favorisées. C’est une belle affaire pour les créanciers, une très mauvaise pour l’Europe."

Die Tageszeitung - via presseurop

Comment va fonctionner le MES ?

MESLe Mécanisme européen de stabilité (MES) a été ratifié mardi par les députés français, malgré l'opposition de certains qui dénoncent un monstre institutionnel. Explications sur son mode de fonctionnement.

S'engager dans ce Mécanisme européen de stabilité, c'est un peu comme s'engager dans un mariage. Dans le traité d’application, voté ce mardi par les députés français, tout est parfaitement bordé.

La gouvernance est claire : le MES sera piloté par un conseil d'administration et un conseil des gouverneurs. Chaque Etat aura son gouverneur, en l'occurrence, son ministre des Finances.

A noter que ce fonds sera bel et bien conditionné au pacte budgétaire. Aucune aide ne pourra être fournie aux pays qui ont refusé de s'y soumettre. C'est en tous cas ce qui est écrit dans le traité. Mais dans le texte, tout reste encore très ouvert à la négociation.

Une perte de souveraineté

Là où la situation se corse, c'est en cas de problème. Si, par exemple, un pays est en difficulté, qu'il faut déclencher une aide, et qu'on tombe dans une procédure d'urgence. Alors, en l'espèce, c'est la Commission européenne et la Banque centrale européenne (BCE) qui imposeront leurs conditions.

Dès lors, la situation échappera  aux Etats. Certains députés dénoncent une perte de souveraineté. Ce qui est certain, c'est qu'il s'agit-là d'un tout nouveau dispositif. Une fois ratifié, ce sera pour le meilleur et pour le pire.

bfmbusiness

22.02.2012

Grèce : Commentaires de la presse internationale 22/02/2012

Un plan de sauvetage pour… les banques européennes

Le rapport secret sur la dette de la Grèce : Athènes aura besoin d'encore plus de milliards pendant encore plus longtemps

Pour les Grecs, les responsables de la crise ne sont ni à Bruxelles, nià New York, mais à Athènes

Malgré l'aide de 130 milliards, les Grecs n'y croient plus

“Nous n’avons plus le droit à l’erreur”

La Grèce – Du sang et des larmes

Plan de sauvetage: la Grèce votera jeudi

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