18.05.2012
Ecouter ce cri qui monte depuis Athènes
Au lieu de traiter les responsables grecs comme des parias et leurs électeurs comme des pestiférés, les dirigeants européens, allemands en tête, feraient mieux de les écouter. Car à force de faire prévaloir les exigences de l’économie sur la démocratie, ils sapent les fondements de l’Union.
Combien de fois avons-nous entendu les dirigeants insinuer de manière ténébreuse : "Vous ne souhaitez pas, n'est-ce pas, subir le destin de la Grèce ?” La sortie de la zone euro n'est pas prévue par les traités, mais elle peut être subrepticement intimée, facilitée. En réalité, Athènes est déjà tombée dans la zone crépusculaire de la non-Europe, elle est déjà le loup-garou invoqué pour effrayer les enfants.
18:55 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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BFM Business : 17/05/2012 - Markus Kerber
Markus Kerber était l'invité, le Jeudi 17/05, de Nicolas Doze.
Un analyse pertinente, ... à écouter avec attention
Les experts : L'analyse des professionnels , la pertinence des spécialistes... toute l'actualité du jour décryptée à chaud , sans langue de bois...
... pour garder une longueur d'avance sur l'info Eco
18:35 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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17.05.2012
Bfm Tv : Jacques Sapir 14 mai 2012
Jacques Sapir 14 mai 2012 -" il ne serait pas étonnant que l'Espagne soit obligé de sortir du marché comme la Grèce ... "
14:51 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Un compromis historique en mouvement
Berlin, 10 mai 2012 - INFORMATION PRESSE
Réglage d'un compromis historique en mouvement
La façon de surmonter la crise actuelle dans la zone euro est avec une monnaie compétitive. Le Professeur Markus Kerber C. lance un appel à la réorganisation de la Zone euro et l'introduction d'un Guldenmark pour les pays Euro ayant un excédent du compte courant / Il ne faut pas jouer avec leur solvabilité budgétaire.
La fin du mythe de la monnaie unique.
Selon le professeur Markus Kerber, fondateur de l'interdisciplinaire de réflexion Europolis, ceux qui cherchent à sauver le projet européen doivent permettre aux pays de la zone Euro, ayant des excédents financiers, l’introduction d’une monnaie parallèle, ainsi, le Professeur Kerber espère empêcher l’effondrement de la zone Euro par l'introduction du "Guldenmark". L’économiste et avocat de droit constitutionnel présentera sa proposition initiale le 10/05/2012 au colloque intitulé :
« Réformer l'Ordre monétaire européen: TEMPS POUR LE PLAN B ».
Pour marquer le deuxième anniversaire du fonds de sauvetage de la zone euro, les experts examineront également les moyens disponibles pour surmonter la plus grave crise qui frappe l’union européenne à ce jour. Tandis que les partisans inconditionnels et les opposants inconditionnels de l'euro continuent de défendre leurs points de vue qu'il n'y a pas d'autre alternative que de sauver ou d'abolir l'euro.
Le Professeur Kerber vise à orienter la discussion dans une direction complètement nouvelle avec sa proposition d'un « compromis historique » : « L'euro comme monnaie unique est une erreur qui peut et doit être corrigée », explique l'initiateur d’Europolis. « Il faut être préparé, toutefois, à fouler des chemins inhabituels. Les plans de sauvetage massifs ne sont pas les solutions, car ils ne font que masquer la gravité de la situation ».
Pour Kerber et les représentants d'Europolis, le Guldenmark est la réponse à la généralisation de l'inégalité économique dans la zone monétaire. Son introduction aurait beaucoup d’avantages. Cependant, Le point sensible est que le Guldenmark devrait-être réévalué par rapport à l'euro alors que le remboursement de la dette accumulée est en Euro
Plus de stabilité: les pays forts ont besoin d'une monnaie commune.
L'idée d'introduire la Guldenmark comme le « point d'ancrage de la stabilité » nécessaire dans la zone euro fait également partie de la dernière étude du professeur Kerber, « Plus de concurrence : une conception réformiste pour une nouvelle union monétaire européenne ». Il y examine les questions brûlantes dans les dernières discussions sur l’Euro, ainsi que l'élaboration de sa proposition pour organiser les pays membres de la zone euro en fonction de leur situation économique homogène. Les pays ayant un excédent du compte courant, soit l'Allemagne, les Pays-Bas, la Finlande, l'Autriche et le Luxembourg introduiraient une deuxième monnaie qui fonctionnerait avec un cours légal parallèlement à l'euro. Kerber conclut: « Si une pensée sérieuse est accordée à la sortie d'un pays comme la Grèce suite à la crise de l'euro actuelle, il semble évident qu'un groupe de pays qui ne veulent plus parier leur solvabilité financière devraient être autorisés à quitter la zone euro en tant que zone monétaire monétaire unique ».
L'avocat basé à Berlin, ne fait pas l’unanimité dans certains milieux.
« En balayant d’un revers de main le concept d'une monnaie parallèle, vous devez comprendre que le chemin d'une union de transfert, de plus en plus hétérogène, vers la croissance et les besoins financiers, imprévisibles, de nombreux pays européens, bloquera l’économie des États membres de l'Union » dit Kerber.
Pour Kerber la nouvelle monnaie parallèle n'est pas un concept étrange. Au lieu de cela, il représente la conclusion logique de l'échec de l'expérience de l’Euro. Dans l'ensemble, les difficultés actuelles vont au-delà de la monnaie. La crise menace l'ensemble du projet Européen.
Le Pr Kerber, fondateur d'Europolis est un économiste allemand, expert financier, et, depuis le 1er juillet 2011, directeur général de la Fédération des industries allemandes (BDI), l'ancien chef du département politique au ministère fédéral des Finances.
14:23 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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16.05.2012
UE et Allemagne refusent de renégocier le plan d'aide à la Grèce
Les engagements pris par la Grèce en échange d'un second plan d'aide ne peuvent être modifiés, a averti mercredi le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. Il fait écho au ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble pour qui "on ne peut pas renégocier" le programme de l'Union européenne, de la BCE et du FMI pour la Grèce.
Les engagements pris par la Grèce en échange d'un second plan d'aide ne peuvent être modifiés, a averti le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, lors d'une conférence de presse à Bruxelles, alors que le pays se dirige vers de nouvelles élections le 17 juin.
"Il n'y a pas moyen de changer les engagements pris par la Grèce et également par les 16 autres pays faisant partie de l'Union monétaire", a déclaré M. Barroso tout en assurant qu'il souhaite le maintien d'Athènes dans la zone euro.
"La Grèce fait partie de la famille. Nous voulons qu'elle reste au sein de la famille de la zone euro et de l'Union européenne (...). Nous voulons rester aux côtés de la Grèce mais c'est désormais aux citoyens grecs de décider", a affirmé M. Barroso en faisant référence aux prochaines législatives "historiques" dans le pays.
"Il est important que les citoyens prennent des décisions en connaissance de cause", a-t-il souligné.
15:43 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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15.05.2012
Des « Harraga » espagnols arrêtés au large d’Oran
La crise économique mondiale, qui a frappé les pays européens, et qui a fait des milliers de chômeurs en Europe, mais aussi dans la grande majorité des pays du monde, à l’instar des USA, a donné aux espagnols une idée, utilisée généralement par des africains, et des habitants de l’Europe de l’Est.

En effet, les gardes côtes de la wilaya d’Oran ont appréhendé, dernièrement, un groupe d’espagnol, sur une embarcation clandestine, qui a tenté de mettre les pieds sur les terres algériennes, dans le but de chercher du travail, nous précisera une source officielle des gardes côtes.
Ces jeunes espagnols, avaient perdu leur travail après que leurs sociétés aient déclaré faillite, et avaient effectué la demande de visa algérienne, dans l’espoir de trouver du travail au niveau des entreprises espagnoles installées en Algérie, et surtout à Oran, tel que la SEOR (société de l’eau et de l’assainissement d’Oran) ou Tram Nour, chargée de la réalisation du méga projet du Tramway, mais ça n’a pas marché, sachant que l’obtention d’un visa algérien au niveau du monde entier est la plus difficile, nous ajoutera notre même source, avant de nous confirmer que les jeunes espagnols appréhendés avaient, cependant, décidé de choisir la « Harga » pour trouver du travail. Ils seront, donc, et d’après notre source, refouler vers l’Espagne dans les jours à venir.
08:03 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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11.05.2012
Michel Santi : Besoin de fraîcheur en Europe
La récession est officiellement déclarée dès lors qu’un pays subit deux trimestres consécutifs de contraction de son P.I.B., ce qui est le cas de l’Espagne, de l’Italie, du Portugal, des Pays-Bas, de l’Irlande, du Danemark, de Chypre, de la Slovénie, de la République Tchèque, de la Grande Bretagne et bien-sûr de la Grèce durant les deux derniers trimestres de 2011.
"Le nouveau plan de relance suffira-t-il ...
à sauver le dernier plan de sauvetage ?"
En conclusion, l’Europe est bien en récession. Les seuls chiffres de son chômage atteignant des niveaux sans précédents étant là pour attester, si besoin était, que la modeste reprise de 2010 n’était que de la poudre aux yeux ! Pour autant, la gravité de la situation européenne n’apparaîtra au grand jour que durant cette année 2012 car c’est dès maintenant que nos gouvernements prendront vraiment la mesure de l’ampleur des dégâts.
17:04 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Pacte de croissance
"Ça s'appelle un pacte de croissance !"
Sur la table : "Programme d'austérité"
Né en 1950, Tom Janssen est un dessinateur de presse néerlandais. Il travaille pour le quotidien Trouw, et pour plusieurs journaux locaux. Ses dessins sont publiés également par The International Herald Tribune, Time Magazine, Le Monde et The New York Times. En 2006, il a reçu le troisième prix du World Press Cartoon.
16:53 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Les Italiens ne manquent pas d'idées pour sauver leur pays
Le gouvernement italien a demandé aux citoyens des suggestions pour réduire les dépenses de l'Etat. Succès garanti. Pour les Italiens, c'est un véritable défouloir pour exprimer leur dépit après des décennies de corruption généralisée et de dilapidation de l'argent public.
"Le pays est dans les mains des banques !"
"Aux prochaines élections, on votera avec le distributeur de billets !"
07:57 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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09.05.2012
Point de vue d'un journaliste grec sur la situation de son pays
8 mai 2012 - KATHIMERINI ATHÈNES - Alexis Papachelas
Qui remettra de l’ordre ?
Les élections du 6 mai ont profondément ébranlé le paysage politique grec. Aucune majorité capable de gouverner n'est sortie des urnes. Les politiciens discrédités par les électeurs et leurs partenaires européens sont pourtant censés rétablir la situation.
Le message cuisant des élections de dimanche dernier aura-t-il un effet ? Le pays n’a ni temps devant lui, ni de marge de manœuvre. Certains aimeraient croire que le résultat des urnes va effrayer l’Allemagne et la France et les pousser ainsi à assouplir leurs exigences fiscales vis-à-vis de la Grèce, voire à lui offrir une aide généreuse. Autrement dit, ils espèrent que nos bailleurs de fonds étrangers vont comprendre que la transformation de la Grèce en une république de type Weimar n’est qu’un avant-goût du sort que connaîtront bientôt l’Italie, l’Espagne, ou peut-être même la France.
Si seulement les choses étaient aussi simples. Nos partenaires sont évidemment prêts à autre chose, à savoir un “échec” de la Grèce, pour ainsi dire, ou sa sortie de la zone euro. Un assouplissement des exigences fiscales reviendrait à verser plus d’argent à Athènes, ce qui passerait mal auprès de la plupart des parlements nationaux.
10:34 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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08.05.2012
Europe - La Grèce va quitter la zone euro !
Dans la chronique quotidienne, Nicolas Doze sur BFM Business revient sur le résultat des élections législatives en Grèce. il déclare : «La Grèce va quitter la zone euro il n'y palus d'équivoque la dessus car personne ne connait la suite mais tout le monde sait que ce sera un précédent et un précédent historique, (...) 68% des grecs viennent de dire non aux solutions proposées par l'Europe pour le maintient de la Grèce dans la zone euro !»
Nicolas Doze conclu par le fait que :«Le seul moyen pour redonner de l'espoir et une dynamique et une chance aux jeunes de France c'est de les libérer de la dette car compte tenu du stock de dettes que nous avons, il n'y a qu'un seul moyen pour libérer notre pays de la dette c'est de reprendre la main sur notre politique monétaire, de dévaluer la monnaie qui sera suivie d'une forte inflation, il n' y a pas d'autre solution !»
16:37 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Les experts - Bfm : Jacques Sapir 7 mai 2012
Le retour au Franc est ce possible ? la loi Pompidou de 1973; Décryptage du résultat de l'élection en Grèce du 6 mai 2012, contre quoi faut il changer ses euros ?
08:43 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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07.05.2012
Grèce, Espagne: le "deux poids deux mesures" de la Commission ?
La Commission européenne attend du gouvernement grec qu'il "respecte les engagements qu'il a pris" dans le cadre du plan de sauvetage du pays, a déclaré lundi une de ses porte-parole, au lendemain des élections législatives en Grèce. Mais la Commission a aussi laissé entendre qu'elle pourrait faire preuve de souplesse à l'égard de l'Espagne et de ses objectifs de réduction du déficit en fonction du contexte économique général.
Les électeurs grecs ont massivement rejeté dimanche la politique d'austérité exigée par l'UE et le FMI en échange de l'aide versée au pays.
Le leader de la droite gouvernementale Antonis Samaras, arrivé en tête des législatives grecques, a proposé la formation "d'un gouvernement de salut national" pour maintenir la Grèce dans l'euro, en s'engageant à "changer la politique du mémorandum" d'austérité jusqu'"au retour de la croissance et l'apaisement de la société".
17:55 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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05.05.2012
1998 : Les états-providence survivront-ils à la mondialisation ?
Lundi 12 octobre 1998
au ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
Marc de SCITIVAUX - Directeur des Cahiers verts de l’Économie
Commentaires
Michel ROCARD - Ancien Premier ministre Francis MER - PDG d’Usinor
débat animé par
Michel BERRY - École de Paris du management
Compte rendu rédigé par Élisabeth Bourguinat
Bref aperçu de la réunion :
Selon Marc de Scitivaux, l’État-providence n’a pu se développer qu'en se fondant sur l’inflation et le déficit budgétaire ; l’abus de ces deux ressources a fini par les tarir, et l'économie de l'offre domine à nouveau celle de la demande. Les États doivent se mettre en concurrence pour attirer capitalistes et entrepreneurs, risquant la faillite financière s’ils ne parviennent pas à réduire leurs prélèvements, ou la fracture politique et sociale s’ils réduisent trop leurs dépenses publiques.
09:32 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Rtbf : Fatigués de 15 ans d'austérité, les Allemands se mobilisent
Les conflits salariaux se multiplient en Allemagne, où les salariés veulent enfin cueillir les fruits de 15 années d'austérité face au patronat qui s'inquiète d'un ralentissement de la conjoncture.
Dans un rituel de l'agenda social allemand, IG Metall, qui se présente comme le premier syndicat au monde, a montré ses muscles cette semaine, organisant des débrayages à travers tout le pays qui ont réuni plus de 160.000 salariés.
Ces manifestations de travailleurs portant casquettes ou capes rouges, ont touché des icônes du modèle allemand, comme Bosch, BMW ou Siemens.
Outre le syndicat qui négocie pour plus de 3,5 millions de salariés de la métallurgie, des machines-outils, de l'automobile ou encore des semi-conducteurs, son homologue des services Verdi a organisé des grèves réunissant 15.000 salariés de Deutsche Telekom et compte en faire autant dans la banque (220.000 salariés concernés).
"La pression monte au baromètre des négociations salariales", s'est félicité le dirigeant d'IG Metall en Rhénanie-du-nord Westphalie, où se trouve la vallée industrielle de la Ruhr, Oliver Burkhard. "Cela signifie clairement que le patronat doit se bouger".
De trop fortes hausses de salaires "affaibliraient les entreprises, ce que certaines ne peuvent se permettre", a déclaré de son côté le patron des patrons de la métallurgie, Martin Kannegiesser, alors que les derniers indicateurs signalent un ralentissement net dans l'industrie.
L'Allemagne a mangé son pain blanc, estiment les patrons
IG Metall réclame 6,5% de hausse de salaires, mais la dernière session de négociations a échoué, le patronat n'étant prêt à accorder que 3%.
Les dirigeants d'entreprises estiment que l'économie allemande a mangé son pain blanc en 2010/2011 et va maintenant pâtir de la crise qui frappe ses voisins européens.
"L'industrie a eu de très bons résultats l'an dernier (et) les salariés veulent leur juste part", cependant "la réussite de l'économie allemande semble s'émousser", analyse Hilmar Schneider, de l'Institut de recherche sur l'avenir du travail (Bonn).
L'Allemagne, avec un chômage de seulement 7%, commence à ressentir les effets de la crise qui frappe ses voisins, même si elle continue de mieux s'en tirer.
Cette année, le niveau des "revendications est inhabituel, tranchant avec une longue période de 15 années de retenue salariale", souligne Eckart Tuchtfeld, spécialiste du marché du travail chez Commerzbank.
Quelle que soit l'issue du bras de fer, "les accords seront plus élevés" que les années précédentes, prédit-il, notamment en raison des 6,3% de hausse sur deux ans obtenus par deux millions de salariés de la fonction publique en avril.
"Nous avons l'impression que (ce mouvement) ne concerne pas que cette année, mais qu'il y a un vrai tournant vers de plus larges augmentations, de 3% par an contre 1 à 2% avant", estime M. Tuchtfeld.
Selon lui, ces négociations marquent un revirement pour des syndicats qui marchaient main dans la main avec le patronat, faisant des concessions sur les salaires pour favoriser la compétitivité des entreprises au nom de l'emploi.
Dans l'ensemble, "le pouvoir des salariés se renforce" dans de nombreux secteurs qualifiés, où le manque de main d'oeuvre va s'accroître en raison du vieillissement accéléré de la population allemande, abonde Günter Warsewa, directeur de l'Institut pour le travail (université de Brême).
08:40 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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03.05.2012
Métier d’avenir
Selon les chiffres publiés par Eurostat le 2 mai, 17,2 millions de personnes étaient sans emploi en mars 2012 au sein de la zone euro, soit 10,9% de la population active, "un record depuis la création de la monnaie unique", écrit Le Monde.
Si pour les pays du Sud – Espagne (24,1%), Grèce (21,7%) et Portugal (15,3%) – les chiffres sont "catastrophiques", "ils sont devenus inquiétants en France (10%)", alors que "même l'Allemagne n'est pas épargnée".
Nicolas Vadot est un dessinateur de presse et de bandes dessinées franco-britannique né à Londres en 1971. Il a passé son enfance en France, avant d'émigrer à Bruxelles à l’âge de 17 ans. Primé au Press Cartoon Europe (PCE), il publie ses dessins dans le magazine Le Vif/L’Express, le quotidienl'Echo et son supplément hebdomadaire Mon Argent.
17:39 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Bfm Tv : Chronique de l'Eco - 2 Mai 2012
Le chômage monte en Europe
" l'euro est la monnaie la plus élevée de la planète et est en train d'asphixier tous les pays du sud !"
11:47 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Le Cercle des Echos : La résilience de l’euro
Pourquoi l’euro est-il si fort, alors que la crise de l’euro, malgré une accalmie au cours du premier trimestre 2012, revient au centre des préoccupations des investisseurs du monde entier ?
La crise de l’euro a été motivée d’une part par des problèmes de balance des paiements des pays périphériques de la zone euro, qui atteint même la France dont les déficits du commerce extérieur sont le reflet, ici comme ailleurs, d’une perte de compétitivité, et d’autre part par les endettements des Etats. Ceux-ci ont pu être refinancés via le programme LTRO de la BCE d’approvisionnement en liquidités des banques européennes, qui ont utilisé celles-ci en investissant dans les dettes souveraines de leurs pays respectifs.
Dans ce contexte, on a du mal à comprendre la résilience de la parité eurodollar autour de 1.30, alors même que le taux de change de parité du pouvoir d’achat se situe autour de 1.15. Cet ajustement représenterait une dépréciation de l’euro de plus de 10 % par rapport au dollar, pour le plus grand bien des économies européennes qui ont tant besoin d’une “compétitivité change” pour surmonter les programmes d’austérité budgétaire qui ont été engagés, et pour laisser le temps aux nécessaires réformes structurelles de se mettre en place et de produire leurs effets.
Pourquoi donc cette résilience ? Il faut probablement en trouver la raison dans la crédibilité des politiques respectives d’assouplissement monétaire poursuivies par la Réserve fédérale américaine et par la BCE. Les investisseurs du monde entier sont persuadés que le Quantitative Easing américain peut aller beaucoup plus loin, si besoin est, que le LTRO européen. Ceci affaiblit le dollar, et les fluctuations de l’euro ont été cette année fortement indexées aux propos plus ou moins rassurants de Ben Bernanke sur l’économie américaine.
Mais le rallye des actions américaines à ce jour est fondé sur la croyance que l’économie américaine avait échappé à une deuxième récession et reprenait le chemin de la croissance. Si tel était bien le cas, une politique américaine d’argent facile devient moins probable, et l’euro devrait se déprécier. Les investisseurs ne peuvent gagner sur les deux tableaux. Et ce serait tant mieux pour l’Europe qui aura du mal à sortir de la récession sans un euro plus faible.
09:06 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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02.05.2012
Austérité Croissance - Dessin de presse
14:22 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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BFM : Christian Saint-Etienne le 30/04/2012
Economiste, membre du Conseil d'Analyse Économique, il publie " Le Joker européen : La vraie solution pour sortir de la crise "
Christian Saint-Etienne est l'auteur de nombreux livres, parmi lesquels on peut citer les succès nationaux suivants : L'Exception française (Armand Colin, 1992),Génération sacrifiée : les 20-45 ans (Plon, 1993), L'Etat mensonger (JC Lattès, 1996), Scènes de vie en 2024 (JC Lattès, 2000).
Ses quatre derniers livres sont Guerre et Paix au XXIème siècle, (septembre 2010),La fin de l’euro, 2ème édition (mars 2011) et L’Etat et votre argent (avril 2011), tous les trois chez François Bourin Editeur et L'Incohérence française chez Grasset (janvier 2012).
Christian Saint-Etienne est Docteur d'Etat en économie et titulaire de deux Masteren économie (London School of Economics et Carnegie Mellon University).
Après avoir vécu six ans aux Etats-Unis (trois ans à Pittsburgh, capitale de l'acier, et trois ans à Washington, capitale politique), Christian Saint-Etienne a travaillé dans une organisation internationale située à Paris (l'OCDE), puis il s'est spécialisé dans les études industrielles au sein d'une banque.
09:19 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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30.04.2012
Michel Santi : Notre république bananière
Nos pays Occidentaux seraient-ils devenus des républiques bananières? La collusion entre pouvoir public et oligarchie est une constante qui débouche systématiquement sur une confiscation des profits et sur une mise en commun des pertes. Nous sommes donc bien en république bananière. Passons sur l’économiste Roubini qui définit nos tourmentes comme étant « une crise de solvabilité (…) car les pertes des institutions financières ont été socialisées et reportées sur le bilan de l’Etat. ». Par ailleurs, Stiglitz ne met-il pas dans le mille en évoquant un « socialisme pour les riches » ? Ou encore Taleb qui déplore que la masse des passifs « appartient aujourd’hui au Gouvernement (…) qui les transformera en dettes à régler par nos enfants et petits enfants »?
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Bfm TV : Après Mario Draghi, Angela Merkel parle à son tour de croissance en Europe
La chronique de l'éco, Nicolas Doze - 30/04/2012
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28.04.2012
Marianne : Un appel franco-allemand d'économistes pour une sortie paisible de l'euro
Eh oui ça existe, un groupe d'économistes français et allemands débattent depuis des mois de l'hypothèse d'une sortie concertée de l'euro, ou plutôt de sa transformation en monnaie commune. Marianne était l'un des rares médias présents à leur conférence de presse.
Il n’y avait pas foule ce vendredi 27 avril matin dans les salons de l’hôtel Bedford. Il faut dire que la réunion programmait non pas un de ces défilés de lingeries relayés jusque dans les 20h des chaines nationales, mais une austère réunion d’économistes allemands et français. Et le thème, proposer une sortie pilotée de l’euro, n’avait rien pour allécher les grands média nationaux tout occupés à la campagne et peu curieux de ce genre de propos. Avec Marianne, un autre média français avait fait le voyage en métro pour venir écouter cet étrange attelage où se mêlaient coté français outre des économistes de l’université quelques représentants du patronnat.
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26.04.2012
Bfm TV : Les experts - Charles Gave
Charles Gave, un autre économiste parle, sur Bfm Tv - les Experts, de la situation économique de la zone €.
Une autre analyse, la même conclusion !
12 minutes d'informations essentielles.
16:59 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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L'euro est-il une bonne monnaie ?
Jacques Sapir, économiste français, détaille durant 14 minutes les bienfaits et méfaits de l'€.
" ... il faut se donner aujourd'hui en Europe, les moyens de politiques différentes sans faire éclater l'Europe !"
" On pourrait modifier les règles de fonctionnement de la BCE, car c'est ça le problème, ..simplement, il faut savoir que pour pouvoir faire cette modification, il faudra changer la constitution allemande, parce que les allemands ont établi, en 1993, juste après le traité de Maastricht, que toutes les règles européennes devaient être compatibles avec la constitution allemande, et pas l'inverse...!"
08:27 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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