La Suisse entend rester un paradis fiscal. Le "Conseil des Etats" helvètes a confirmé le statut fiscal très avantageux pour les riches exilés. La confédération alpine attend bras ouvert de nouveaux Français si François Hollande est élu.
30.04.2012
Michel Santi : Notre république bananière
Nos pays Occidentaux seraient-ils devenus des républiques bananières? La collusion entre pouvoir public et oligarchie est une constante qui débouche systématiquement sur une confiscation des profits et sur une mise en commun des pertes. Nous sommes donc bien en république bananière. Passons sur l’économiste Roubini qui définit nos tourmentes comme étant « une crise de solvabilité (…) car les pertes des institutions financières ont été socialisées et reportées sur le bilan de l’Etat. ». Par ailleurs, Stiglitz ne met-il pas dans le mille en évoquant un « socialisme pour les riches » ? Ou encore Taleb qui déplore que la masse des passifs « appartient aujourd’hui au Gouvernement (…) qui les transformera en dettes à régler par nos enfants et petits enfants »?
19:10 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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27.04.2012
Les députés Européens opposés à répondre à l'immigration par des contrôles aux frontières intérieures
L'immigration n'est pas une raison suffisante pour réintroduire des contrôles aux frontières intérieures de l'espace Schengen. Voilà la position qu'a adoptée la commission parlementaire des libertés civiles le 25 avril. La réintroduction de contrôles ne peut être qu'un dernier recours, estiment les députés. Entretien avec la Roumaine Renate Weber (Libéraux et démocrates), qui a piloté la position du Parlement.
Un sujet qui mérite de l'attention ! Voilà un bon exemple de la démocratie européenne.
Interview :
09:31 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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26.04.2012
L'euro est-il une bonne monnaie ?
Jacques Sapir, économiste français, détaille durant 14 minutes les bienfaits et méfaits de l'€.
" ... il faut se donner aujourd'hui en Europe, les moyens de politiques différentes sans faire éclater l'Europe !"
" On pourrait modifier les règles de fonctionnement de la BCE, car c'est ça le problème, ..simplement, il faut savoir que pour pouvoir faire cette modification, il faudra changer la constitution allemande, parce que les allemands ont établi, en 1993, juste après le traité de Maastricht, que toutes les règles européennes devaient être compatibles avec la constitution allemande, et pas l'inverse...!"
08:27 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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22.04.2012
Michel Santi : Europe, implosion inéluctable
La crise européenne entre dans sa dernière phase, moins spectaculaire et moins volatile, mais incontestablement létale. Comme rien n’a en effet été clairement réglé, le fossé entre pays créditeurs et débiteurs est condamné à s’aggraver.
Souvenons-nous du démarrage de cette tempête européenne, époque (pas si lointaine) où la scission de cette Union était strictement inconcevable, caractérisée par des actifs et par des passifs communs à l’ensemble de l’Union qui étaient étroitement enchevêtrés et imbriqués les uns aux autres. Les avoirs et les dettes de chacun des membres étaient interdépendants, comme confondus, avec comme conséquence naturelle que la faillite d’un seul de ces pays entraînerait l’ensemble de l’édifice. Il était alors approprié de parler de « dominos ».
Pourtant, l’acuité, voire le pourrissement, de cette crise a entraîné des ajustements fondamentaux et certaines nations – voire tout un bloc – se sont dès lors très progressivement retranchées derrière leur frontière nationale. Ce bloc des pays riches dominé par l’Allemagne s’est insensiblement barricadé afin de ne pas trop souffrir d’une éventuelle cassure de l’Union Européenne.
09:05 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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21.04.2012
Rfi : Temps de travail - les Français se classent en queue de peloton européen
Selon l'étude de COE-Rexecode, un organisme réputé proche du patronat, les salariés français travaillent moins que leurs homologues. Ils devancent à peine une dizaine d'heures les Finlandais, derniers du classement, et sont loin derrière les Allemands.
Cette étude s'appuie sur les chiffres de l'institut européen de statistique Eurostat qui a exploité différemment ses données statistiques afin de « disposer de durées effectives annuelles de travail comparables et homogènes ». Selon ses résultats, les salariés français se classent avant-derniers en Europe en termes de temps de travail effectif annuel et se situent en dessous de la moyenne européenne.
00:52 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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18.04.2012
Bfm TV : Nouveau coup de chaud sur les dettes des Etats européens
09:26 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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16.04.2012
Eurex "Foat" : Comment fonctionne ce nouveau produit financier ?
Ce nouvel instrument financier, baptisé "FOAT" et qui va être mis en place le 16 avril prochain par une sorte de place boursière nommée Eurex , permettra d'acheter ou revendre des contrats, par lesquels un investisseur s'engage à acheter (ou revendre) de la dette française.
Ces contrats financiers corrélés à la dette française étant cotés, leur valeur fluctue en fonction de l'offre et de la demande. Il est donc possible de spéculer sur la dette française. Et, notamment, à la baisse car il est possible de vendre les contrats... avant de les acheter, comme c'est le cas pour les actions. On appelle ce principe la "vente à découvert".
Comment? Pour faire simple, il suffit de vendre un contrat à une certaine date en s'engageant à le payer en fin de mois, comme la loi le permet. Un intermédiaire "prête" ce contrat durant ce le laps de temps, moyennant rétribution. Si sa valeur a baissé avant la fin du mois, l'investisseur aura vendu plus cher qu'il n'a acheté. Et aura donc gagné de l'argent en pariant sur une baisse...
Un réel danger pour la dette française?
20:28 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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15.04.2012
Le Monde : Dessin de Plantu
Dans une semaine, le 22 avril, se déroulera le premier tour de l'élection présidentielle française. Alors qu'une nouvelle dégradation de la note financière de la France est attendue par tous les spécialistes, les principaux candidats, Nicolas Sarkozy et François Hollande n'ont pas mené campagne sur l'endettement du pays et les faiblesses structurelles de son économie.
08:56 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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12.04.2012
A nouveau, la dette de l'Espagne inquiète les marchés financiers
Chronique du 11/04/2012 de Nicolas Doze sur BFM TV.
05:36 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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06.04.2012
BFM TV : Chronique de Nicolas Doze
Dans sa chronique sur BFM TV le 05/04, Nicolas Doze analyse les programmes budgétaires des deux prétendus candidats présents au 2ème tour.
2,30 mn à écouter avec attention :
ND "...je n'ai que des recettes éculées, on essaie de faire du vieux avec du périmé !"
BFM "Qu'est-ce qui fera changer la France ?"
ND "Ce n'est pas une personne, mais un évènement ... le jour où un risque de marché ne viendra pas de l'Espagne, du Portugal ou de l'Italie, mais de nous, la France... le jour où il y aura une menace sur le paiement des salaires de fonctionnaires ou le règlement des retraites..."
08:36 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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11.03.2012
Les dessins de Konk : 75% d'impôts !
09:12 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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10.03.2012
Les dessins de Konk : Evasion Fiscale
16:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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My Europ : La Suisse attend les exilés fiscaux de François Hollande
Les traditions ont la vie dure en Suisse. Les habitants de la Confédération aiment répéter la main sur le cœur qu’ils ne sont plus les vilains petits canards de l’Europe. Les critiques qui les accusent de rester le havre de paix des fortunes trop vite amassées et des exilés fiscaux au passé trouble ne seraient que des mauvaises langues. Les lingots d’or importés sous le manteau, les bijoux somptueux des épouses de dictateurs et autres biens mal acquis, ne seraient plus dissimulés dans des chambres fortes genevoises ou zurichoises. Vraiment ?
En réalité, Romands et Suisses allemands rechignent à changer leurs bonnes vieilles habitudes. Ce matin, le Conseil des Etats (la chambre haute de l'Assemblée fédérale suisse, ndlr) a ainsi voté à une immense majorité le maintien d'un statut fiscal priviliégié pour les immigrés fortunés
"L'imposition d'après la dépense" (c’est son nom officiel) permet aux riches étrangers sans activité lucrative de payer leurs impôts en fonction de leurs dépenses effectuées dans la Confédération, et non pas par rapport à leur patrimoine. Le texte approuvé dans la matinée prévoit, néanmoins, une légère hausse de leur "devoir" fiscal. Mais que les exilés fiscaux en Helvétie se rassurent, cela n'est pas bien méchant.
12:20 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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02.03.2012
lapresse.ca : Droits de scolarité, le mirage français
La France est-elle un modèle enviable ? Vus de loin, les étudiants des universités françaises semblent particulièrement choyés. Les frais d'inscription pour une année en licence (l'équivalent du bac nord-américain) y sont de 177 euros (233 dollars CAN), contre 245 euros (322 dollars) pour une année de maîtrise. Il faut ajouter à cela les cotisations d'assurance maladie (203 euros, soit 267 dollars) et les frais de «médecine préventive» de 4,57 euros (6 $).
Ces tarifs ont toutefois été revus à la hausse entre 2010 et 2011 (+ 1,5% pour les frais de sécurité sociale et + 1,7% pour les droits d'inscription).
Un quart des étudiants français bénéficie en outre d'un système de bourses attribuées selon des critères sociaux. Les boursiers peuvent toucher, 10 mois par année, des prestations mensuelles comprises entre 100 (131 dollars) et 400 euros (527 dollars). Ils sont de plus exemptés de frais d'inscription et paient alors leur année en faculté... 4,57 euros (6 dollars).
Mais le système d'enseignement supérieur français est aussi reproducteur d'inégalités.
18:23 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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24.02.2012
Rose mafia, le livre qui pourrait dézinguer le PS
L'ancien maire PS de Hénin-Beaumont publie ce jeudi un livre qui révèle le financement occulte du PS dans le Nord-Pas-de-Calais, dans lequel il a lui même été impliqué..."C'est pas un livre anti-PS, ni anti-Hollande. C'est un livre anti-système", prévient Gérard Dalongeville. L'ancien maire socialiste de Hénin-Beaumont (2001-2009) publie pourtant, ce jeudi, un livre très embarrassant pour le parti socialiste, en pleine campagne présidentielle.Dans Rose mafia, Gérard Dalongeville raconte comment des commissions ont été versées illégalement au PS par des entreprises du nord de la France en vue d'obtenir des marchés publics... Un système dont certains aurait également tiré profit personnellement.
L'auteur du livre lui même mis en examen
"Ce système, je le connais bien, puisque je l'ai vécu personnellement en tant que maire. Donc il n'y a pas d'à peu près", insiste-t-il...
10:40 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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22.02.2012
Un député peut-il gagner plus que le plafond maximal autorisé fixé à 9700 euros brut par mois ?
Le revenu des députés est connu : de 7064 euros brut par mois à 9700 euros (plafond maximal pour les députés qui cumulent les mandats). Sauf que de nombreux députés gagnent plus. Il existe en effet une zone grise de la rémunération, une part qui est détournée de son but initial : le "crédit affecté à la rémunération de collaborateur". Une enveloppe de 9066 euros par mois. Dans son livre Chers élus, le journaliste Vincent Quivy raconte comment les députés arrondissent leurs fins de mois en piochant dans cette cagnotte mensuelle.
10:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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09.02.2012
Dans la série "Cherchons des économies !"
Et si on supprimait la prime individuelle de chauffage des fonctionnaires du Sénat pour économiser 3,4 millions d'euros par an ?
Dans la série cherchons des économies
, on tombe parfois sur des perles. Selon le magazine Capital, les fonctionnaires du Sénat sont payés trois fois plus cher que leurs collègues de l'Etat
. Comment expliquer un tel écart ? En raison d'une accumulation de primes dont bénéficient ces fonctionnaires bien spécifiques. Un seul exemple :
le versement d'une prime individuelle... de chauffage !
Non seulement l'intitulé prête à sourire (y a-t-il des problèmes de chaudière au palais du Luxembourg ?), mais le calcul de cette prime laisse rêveur : elle est indexée sur les cours du pétrole. Comme ceux-ci sont régulièrement à la hausse, il fallait s'y attendre : la prime a littéralement explosé. Elle est passée de 1500 euros par an en 2000 à 4035 euros en 2011
selon Capital. En la supprimant, l'Etat économiserait donc 3,4 millions d'euros par an.
Autre solution pour éviter un choc éco-thermique : financer cette prime sur la cagnotte du Sénat. Le budget de fonctionnement annuel du Sénat est d'environ 340 millions d'euros. Mais la haute assemblée dispose également d'un trésor de guerre caché, une cagnotte constituée notamment par les excédents budgétaires (que le Sénat refuse de reverser chaque année à l'Etat contrairement à l'Assemblée nationale) et surtout par un important patrimoine immobilier. En 2008, cette fameuse cagnotte s'élevait à 1,5 milliard d'euros.
Qu'est-elle devenue depuis ? Elle n'a quasiment pas bougé. Selon le quotidien La Tribune, au 10 novembre 2011, la cagnotte s'élevait à 1,3 milliard d'euros. Pour justifier cette cagnotte, le nouveau président du Sénat, Jean-Pierre Bel, a expliqué que celle-ci servait avant tout à payer les retraites des sénateurs et des fonctionnaires du Sénat. Si les sénateurs ont réformé leur système de retraites (fin de la double cotisation au profit d'un système par points depuis 2011, hausse des cotisations et report de l'âge légal de 60 à 62 ans), le système reste encore très avantageux : un mandat de sénateur de six ans offre une pension mensuelle de 1 932 euros ; deux mandats, 3 096 euros. La pension moyenne atteint... 4 644 euros
, explique La Tribune. Allez, encore un petit effort...
*** Sources
- Etienne Gingembre, "Sommet de l'Etat, 254 millions d'euros d'économies possibles"
, Capital n°242, décembre 2011, page 64
- Jean-Christophe Chanut, "Nouvelle polémique autour de la "cagnotte" du Sénat"
, La Tribune, 10 novembre 2011
- Cariès et Suzette Bloch, "La Bataille du Sénat"
, Robert Laffont, 2011
20:04 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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08.02.2012
La France toujours 11e au tableau de bord européen de l'innovation
Pas de changement au classement du tableau de bord de l'Union de l'innovation 2011. La France plafonne toujours à la 11e place, juste à la moyenne. Et globalement, l'Europe n'arrive pas à combler ses lacunes.
Il y deux façons de lire le tableau de bord de l'Union de l'innovation 2011, réalisé tous les ans par la commission Européenne, et publié ce mardi 7 février. Avec un œil positif, il indique que quasiment tous les États membres ont amélioré leurs résultats en matière d'innovation.
Mais c'est loin d'être suffisant. "Les progrès s'essoufflent et l'UE ne parvient pas à combler l'écart persistant qui la sépare des leaders mondiaux de l'innovation, à savoir les États Unis, le Japon et la Corée du Sud", indique le rapport.
L'usine nouvelle - Le 07 février 2012 par Aurélie Barbaux
08:26 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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06.02.2012
La place marginale de l'Europe dans les programmes des candidats
La politique européenne, tout comme la politique internationale, est par excellence le domaine réservé du Président de la Répulique. Tout le monde, à droite comme à gauche, s'est accommodé de ce fonctionnement qui n'a qu'un rapport lointain avec la démocratie. En effet, le chef de l'Etat considère que la politique européenne échappe au processus normal de délibération et que les accords qu'il conclut à Bruxelles ont force de loi puisque "la parole de la France" est engagée. On peut certes arguer que le chef de l'Etat a reçu, lors de son élection, une délégation de pouvoir pour ce faire.
14:48 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Sarkozy satisfait de sa diplomatie
À trois mois du terme de son mandat et alors qu'il est donné largement battu à la présidentielle, Nicolas Sarkozy reconnaît des erreurs, notamment dans le monde arabe, mais s'attribue le mérite d'avoir voulu «agir», dans un entretien à un magazine politique.
Agence France-Presse Paris
11:43 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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M6 Capital : Marine Le Pen
Marine Le Pen sur M6 ce dimanche soir a expliqué en détail, lorsqu'elle avait la parole, la politique qu'elle mettrait en place, si elle devait être élue. En fin d'émission, il a été question de la rémunération des élus et des membres du gouvernement :
" 7200 € ... les hommes politiques ne sont pas là pour s'enrichir !" (... il me semble avoir entendu 5200 €, mais je préfère laisser le bénéfice du doute et ceci ne change rien au contenu de cet article !)
puis à la dernière question " et vous combien touchez vous comme député européen, ...réponse : " La même chose ! "
Indemnité maximale brute mensuelle d'un parlementaire européen :
Indemnité de base 7 807 €- Indemnité de frais de généraux 4 202 €
- Indemnité journalière 298 € par jour de présence aux réunions officielles
A ces indemnités, il faut rajouter 2661 € comme conseillère régionale du Nord Pas de Calais
Les français veulent un discours VRAI, et encore une fois, nous sommes pris pour des gogols,... et ceci décrébilise toutes les démonstrations précédentes de ce candidat.
A quand :
- une véritable transparence quant aux rémunérations des élus
- la fin du cumul des mandats
- la limite d'âge pour exercer un mandat
- la réformme de nos instituitions en commençant par le train de vie de l'état, de nos institutions, et nos élus !
Dans la suite de cet article , vous trouverez le détail des indemnités d'un parlementaire européen !!!
06:17 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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05.02.2012
Sondage : La tribune.fr
Dans un sondage sur son site, la Tribune.fr pose la question suivante : Souhaitez-vous que la France sorte de l'Euro ?
- OUI = 44.10%
- NON, cela n'arrangerait rien = 40.00%
- NON, on ne peut plus faire marche arrière = 15.90%
Total des votants = 22 839 le 05/02/12 à 17.30
A mon sens, plus qu'une sortie de l'€ qui semblerait être un pis-aller, il serait important de mettre l'Europe au centre des débats de la campagne électorale.
Le choix que nous avons actuellement est, soit un retour au Franc, soit une hyper fédération de l'Europe. N'est-il pas envisageable d'avoir une pause dans la construction de l'Europe, afin que les États se restructurent, puis une politique d'information pour que le citoyen comprenne les enjeux de l'Europe, et enfin en douceur, une convergence vers une Europe fédérale "assumée"?
Je suis extrêmement surpris de l'absence de l'Europe dans les débats politiques actuels, et du silence des instances Européenne dans les médias... à croire, qu'elle n'existerait pas !
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04.02.2012
Dette publique : une sortie par le haut
Il y a trois façons de diminuer la dette publique : réduire les dépenses, augmenter les impôts ou favoriser la croissance. S’il y a désaccord entre la droite qui prône la première méthode et la gauche la seconde, en revanche tous les candidats à la présidentielle s’accordent sur la nécessité de relancer la croissance.
S’il ne fait aucun doute qu’une sortie par le haut, comme cette solution est souvent qualifiée, offre de nombreux avantages, elle n’en comporte pas moins de sérieux défis que l’unanimité droite-gauche ignore avec une belle indifférence. Les propositions des principaux candidats sont sans rapport avec les défis qui s’imposent à la France. Examinons-les afin de décider quelle peut être la contribution de la croissance au problème de l’endettement français.
09:16 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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03.02.2012
Qui va payer les hausses d'impôts prévues par Hollande ?
Le candidat du Parti socialiste, François Hollande, prévoit dans son programme une augmentation de 30 milliards d'euros. Un véritable choc fiscal, équivalent au double des plans de rigueur engagés par François Fillon. Les prélèvements obligatoires devraient augmenter de 1,5 sous son mandat s'il est élu. Mais qui va payer quoi ? Vincent Beaufils décrypte le programme du PS dans sa chronique sur LCI du 2 février 2012.
Qui va payer les hausses d'impôts prévues par... par Challenges
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Le cancer de l’euro surévalué
Dans une tribune du Monde, Olivier Pastré affirme que la sortie de l’euro suivie d’une dévaluation, en augmentant le prix des importations, pénaliserait les français les plus fragiles, et, déclenchant inflation et hausse des taux d’intérêt, accentuerait brutalement récession et chômage, en un mot serait une véritable apocalypse économique.
Olivier Pastré synthétise le politiquement correct du moment, qui tient plus de l’adoration de l’euro que de la raison.
L’objet d’une dévaluation est effectivement de renchérir le prix des produits importés et de baisser le prix des produits exportés, pour ranimer la compétitivité d’une économie défaillante.
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