15.05.2012
Des « Harraga » espagnols arrêtés au large d’Oran
La crise économique mondiale, qui a frappé les pays européens, et qui a fait des milliers de chômeurs en Europe, mais aussi dans la grande majorité des pays du monde, à l’instar des USA, a donné aux espagnols une idée, utilisée généralement par des africains, et des habitants de l’Europe de l’Est.

En effet, les gardes côtes de la wilaya d’Oran ont appréhendé, dernièrement, un groupe d’espagnol, sur une embarcation clandestine, qui a tenté de mettre les pieds sur les terres algériennes, dans le but de chercher du travail, nous précisera une source officielle des gardes côtes.
Ces jeunes espagnols, avaient perdu leur travail après que leurs sociétés aient déclaré faillite, et avaient effectué la demande de visa algérienne, dans l’espoir de trouver du travail au niveau des entreprises espagnoles installées en Algérie, et surtout à Oran, tel que la SEOR (société de l’eau et de l’assainissement d’Oran) ou Tram Nour, chargée de la réalisation du méga projet du Tramway, mais ça n’a pas marché, sachant que l’obtention d’un visa algérien au niveau du monde entier est la plus difficile, nous ajoutera notre même source, avant de nous confirmer que les jeunes espagnols appréhendés avaient, cependant, décidé de choisir la « Harga » pour trouver du travail. Ils seront, donc, et d’après notre source, refouler vers l’Espagne dans les jours à venir.
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11.05.2012
Pacte de croissance
"Ça s'appelle un pacte de croissance !"
Sur la table : "Programme d'austérité"
Né en 1950, Tom Janssen est un dessinateur de presse néerlandais. Il travaille pour le quotidien Trouw, et pour plusieurs journaux locaux. Ses dessins sont publiés également par The International Herald Tribune, Time Magazine, Le Monde et The New York Times. En 2006, il a reçu le troisième prix du World Press Cartoon.
16:53 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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05.05.2012
1998 : Les états-providence survivront-ils à la mondialisation ?
Lundi 12 octobre 1998
au ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
Marc de SCITIVAUX - Directeur des Cahiers verts de l’Économie
Commentaires
Michel ROCARD - Ancien Premier ministre Francis MER - PDG d’Usinor
débat animé par
Michel BERRY - École de Paris du management
Compte rendu rédigé par Élisabeth Bourguinat
Bref aperçu de la réunion :
Selon Marc de Scitivaux, l’État-providence n’a pu se développer qu'en se fondant sur l’inflation et le déficit budgétaire ; l’abus de ces deux ressources a fini par les tarir, et l'économie de l'offre domine à nouveau celle de la demande. Les États doivent se mettre en concurrence pour attirer capitalistes et entrepreneurs, risquant la faillite financière s’ils ne parviennent pas à réduire leurs prélèvements, ou la fracture politique et sociale s’ils réduisent trop leurs dépenses publiques.
09:32 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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04.05.2012
Levif.be : "Eurocrate, sers-toi de ta cravate", les fonctionnaires menacés ?
Les syndicats de fonctionnaires européens se sont inquiétés, dans une lettre adressée aux dirigeants des principales institutions, de l'intimidation physique dont les "eurocrates" feraient l'objet à Bruxelles. Ils demandent une présence policière accrue dans le quartier européen.
Ils mentionnent aussi un incident survenu fin mars dans la station de métro Schuman, où des fonctionnaires ont été la cible de quolibets agressifs de la part d'un petit groupe d'activistes.
"Il apparaît évident qu'à la prochaine étape il y aura des blessés", écrivent l'Union Syndicale, la Federation of European Civil Servants et Renouveau & Démocratie, qui demandent aux institutions d'interpeller les autorités belges, afin de renforcer la présence policière, mais aussi de lancer une enquête.
Les syndicats jugent par ailleurs "indispensable" que les institutions "fassent preuve du plus grand discernement dans leur communication avec la presse afin d'éviter que des médias propagent diverses allégations basées sur des généralisations hâtives et mal documentées facilitant leur exploitation ultérieure par des associations populistes dont la seule motivation est de ternir l'image de l'Europe".
Ces tensions contredisent quelque peu les propos du président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. Mercredi, à l'occasion d'une visite du Roi Albert II, il a remercié la Belgique pour "l'amicale hospitalité à l'égard des fonctionnaires européens, qui se sentent ici chez eux".
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23.04.2012
Rtbf : Pays-Bas - crise politique sur fond de déficit public
Le gouvernement de Mark Rutte a perdu sa majorité, l'allié PVV a claqué la porte ce week-end. Un conseil des ministres exceptionnel est prévu ce lundi matin et des élections anticipées semblent inévitables, de quoi fragiliser le paysage politique du pays mais aussi son économie.
La crise des dettes souveraines et le nécessaire retour à l'orthodoxie budgétaire provoque des chutes de gouvernements en cascade. Cette fois c'est le gouvernement minoritaire de Mark Rutte qui s'effondre. Il doit trouver 16 milliards d'économie pour revenir à un déficit de 3% du PIB en 2013 afin de rentrer dans les normes du pacte de stabilité européen. Le gouvernement a concocté un paquet de mesures, allant d'une hausse de la TVA à une réduction du budget de santé en passant par un gel du salaire des fonctionnaires. Il négociait depuis début mars sur la question mais, ce week-end, le parti de droite PVV a claqué la porte. Il refuse de donner son blanc-seing à de telles mesures qui appauvriront la population. Le plan d'économie fera effectivement baisser de 2,5% le pouvoir d'achat des ménages. C'est donc la crise politique, mais elle aura des conséquences économiques. Les Pays-Bas pourraient bien perdre leur triple A.
Les agences de notation ne tergiversent pas quand les objectifs d'assainissement budgétaire ne sont pas respectés. On l'a vu avec l'Espagne qui a maintenant toutes les peines du monde à se refinancer, une situation qui sera suivie de très près sur les marchés!
09:47 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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19.04.2012
Polityka Varsovie : L’envol de la génération “indignés”
Des milliers de jeunes, la plupart qualifiés, quittent l'Espagne et le Portugal. L'Europe n'a pas besoin d'eux alors que l'Afrique et l'Amérique du Sud les accueillent à bras ouverts.
“Quand je vois mes amis au Portugal qui vivent de bourses étudiantes, font des petits boulots et enchaînent les diplômes, je me dis qu'ils sont déconnectés de la vie réelle, déclare-t-elle. Moi, je suis à Maputo et tout va bien pour moi, je progresse même au plan professionnel. Pourquoi est-ce que je voudrais rentrer ?”
13:19 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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23.02.2012
495 millions d’euros pour faire plier Orbán
“Une menace à un demi-milliard d’euros” : le quotidien hongroisMagyar Hírlap consacre sa Une à la proposition, émise officiellement par Bruxelles le 22 février, de suspendre à partir de 2013, le versement des fonds de cohésion destinés aux régions hongroises défavorisées. Les Etats de l’UE seront appelés à avaliser le gel de 495 millions d’euros en mars prochain. Une décision qui interviendrait pour sanctionner les efforts insuffisants de Budapest pour lutter contre son déficit excessif.
Pour le quotidien de droite, qui se fait l’écho du gouvernement Orbán :
La décision est injuste parce qu’elle ne prend pas en considération les efforts déjà réalisés par le pays pour réduire le déficit.
L’autre quotidien de droite, Magyar Nemzet fait quant à lui part de son inquiétude et de son indignation :
Ce n’est plus une blague, le jeu devient sérieux. Jusqu’ici, ils ont joué avec notre réputation internationale à Bruxelles et à Strasbourg, mais maintenant les subventions européennes sont en jeu, ce qui peut compromettre l’avenir du pays […] Il ne s’agit pas de l’une de ces sempiternelles campagnes pour blâmer notre pays. La Commission a franchi le Rubicon. Aujourd’hui, l’enjeu n’est plus le sort du gouvernement Orbán que Bruxelles veut mettre à genoux. Cette décision touche le quotidien des citoyens hongrois […] et présente l’Europe comme une Union dont les dirigeants méprisent ses citoyens.
Magyar Hírlap, Magyar Nemzet - via presseurop
17:58 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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18.02.2012
« Cet argent que l’Allemagne doit à la Grèce »
En pleine tourmente européenne, alors que la Grèce et son peuple sont mis en accusation par une Europe prospère, quel étonnement d’apprendre que le vieux contentieux des réparations de guerre n’a toujours pas été réglé entre l’Allemagne et la Grèce.
L’Allemagne n’a toujours pas payé à la Grèce les montants gigantesques des réparations de guerre après les crimes que le Reich allemand a infligée au berceau de la démocratie !
D’évidence, il faut rafraîchir la mémoire de l’Allemagne qui se targue d’une conduite économique et financière exemplaire mais oublie le reste.
14:12 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Ces Européens qui partent
Ils quittent la crise pour de nouveaux mondes
• C’est un phénomène récent et qui s’accélère. Ils sont des dizaines de milliers d’Européens à quitter chaque année leur pays parce que la situation économique y est chancelante.
• Jeunes et moins jeunes, ils sont généralement qualifiés et attirés par les pays qui “recrutent”, épargnés par la crise.
Philippe Thureau-Dangin, directeur de la rédaction de Courrier international, présente le numéro 1111, "Ces Européens qui partent" (16 au 22 février 2012).
11:54 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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17.02.2012
Le scénario catastrophe grec
Quelles seraient les conséquences géopolitiques d’une faillite de la Grèce? Dans un long article très argumenté, le professeur Thanos Dokos, directeur général de la fondation ELIAMEP (Fondation hellénique pour la politique européenne et étrangère), l’équivalent grec de l’IFRI (Institut Français des Relations Internationales), envisage le pire.
L’opinion publique grecque, dégoûtée, se détournerait de l’Europe, et même de l’Alliance atlantique et regarderait vers l’est, en particulier vers la Russie et la Chine. Elle reprendrait goût aux solutions autoritaires. Le flanc sud de l’OTAN serait déstabilisé. Les incidents se multiplieraient entre navires grecs et turcs sur fond de rivalité pour l’exploration des ressources de pétrole et de gaz en mer Egée. La tension monterait à nouveau à Chypre. Athènes et Ankara, membres de l’OTAN, seraient, comme dans les années 1990, au bord de la guerre.
Dominique Dhombres - Slate.fr
14:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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08.02.2012
Le papa de Thomas dit...

09:34 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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05.02.2012
Pour sauver l'Europe, le FMI peut compter sur les fonds saoudiens
Le ministre saoudien des Finances, Ibrahim al-Assaf, s'est entretenu aujourd'hui avec la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, du rôle du fonds dans la crise de la dette européenne et des "efforts en cours pour régler" cette crise.
09:12 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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04.02.2012
Le jeune européen en 2012 : il est parti, il a tout compris
Alors que les politiques se penchent sur la façon de ne pas sombrer dans le désespoir et sur comment présenter le programme de la nouvelle présidence qui est censée nous amené à la stabilisation du marché économique européen (la présidence danoise de l’UE a commencé ce 1er janvier), les jeunes européens, actifs et ambitieux, parlent de leurs expériences de l’ « année de crise » qu’a été 2011. Quelles sont nos peurs et nos attentes pourl’année 2012 ?
15:16 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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03.02.2012
Pékin renvoie Merkel “faire ses devoirs”
Angela Merkel a trouvé son maître, à Pékin. “La République populaire de Chine envoie promener la chancelière”, titre ainsi le Handelsblatt, en réaction au voyage de trois jours de Merkel dans l'Empire du milieu, où elle comptait entre autre solliciter une aide chinoise dans le sauvetage de l'euro. Pékin songe certes à participer à la solution de la crise mais n'a toutefois pas l'intention de perdre son argent.
17:07 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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01.02.2012
La Belgique est bel et bien entrée en récession
L'économie belge est entrée en récession au quatrième trimestre 2011, le PIB en volume, corrigé des variations saisonnières et des effets de calendrier, ayant diminué sur cette période de 0,2% par rapport au trimestre précédent, selon une première estimation "flash" publiée mercredi par l'Institut des comptes nationaux (BNB).
Techniquement, on parle de récession à partir d'au moins deux trimestres consécutifs de recul de l'activité économique. Au troisième trimestre 2011, le PIB avait affiché un recul de -0,1%.
Par rapport au trimestre correspondant de l'année précédente, la croissance du PIB continue de se tasser au 4e trimestre, s'élevant à 0,9%, après une progression de 1,6% au troisième trimestre, constate encore la Banque nationale de Belgique.
Sur l'ensemble de l'année 2011, et selon une première estimation provisoire, le PIB belge augmenterait de 1,9%.
18:20 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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31.01.2012
Paul Krugman - La débâcle de l'austérité
...N'avons-nous pas beaucoup appris en termes de gestion économique lors des 80 dernières années ? Si, bien sûr - mais en Grande-Bretagne et ailleurs l'élite dirigeante a décidé de jeter par la fenêtre ce savoir si chèrement acquis et se baser à la place sur l'idéologie bien pratique des vœux pieux. La Grande-Bretagne, en particulier, était censée être la vitrine de "l'austérité expansionniste", cette notion qui veut que, pour combattre la récession, on sabre les dépenses de l'état plutôt que de les augmenter, et que ceci conduirait à une relance économique plus rapide.
...Ce qui est rageant dans cette tragédie, c'est qu'elle était complètement superflue. Il y a un demi-siècle, n'importe quel économiste - ou même n'importe quel étudiant ayant lu le livre universitaire "Economics" de Paul Samuelson - vous aurait dit que l'austérité en temps de dépression était une très mauvaise idée. Cependant, les hommes politiques, les experts et, je suis au regret de le dire, un grand nombre d'économistes ont décidé, en grande partie à des fins politiques, d'oublier tout ce qu'ils savaient. Et des millions de travailleurs paient aujourd'hui le prix de leur amnésie intentionnelle.
08:36 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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30.01.2012
Les vertus du long terme
L'économiste autrichien Friedrich Hayek, ennemi juré de John Maynard Keynes dans les années 30, disait que les États n'apprenaient que de leurs propres erreurs: les suites de la crise financière de 2008 lui donnent raison.
Au terme de deux à trois ans de politiques dites de relance, inspirées par la théorie keynésienne et par l'ambition naturelle des gouvernements d'agir contre la dépression, ne figurent au bilan que des dettes publiques mais peu de croissance.
Les premiers à en prendre acte ont été les gouvernements européens, reconvertis au modèle allemand. Paradoxalement, grâce à la mauvaise gestion de la crise, tous les gouvernements de l'Union européenne se sont ralliés, derrière Angela Merkel, à l'équilibre budgétaire, à la contraction des dépenses publiques, à la stabilité de la monnaie, à une plus grande flexibilité du marché du travail et à la «destruction créatrice», terme inventé par Joseph Schumpeter (en 1942 à Harvard) pour caractériser l'innovation propre au capitalisme...
Il sera important aussi de ne pas écouter les ultimes sirènes keynésiennes, du type Christine Lagarde: elle défend la bureaucratie du FMI dont elle a la charge, mais on ne saurait en attendre une leçon d'économie.
Guy Sorman
Économiste et essayiste réputé, l'auteur a publié plusieurs ouvrages.
20:34 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Le forum de Davos ferme sans réponse sur les échecs du capitalisme
La crise de la dette a dominé l'édition 2012 du Forum économique mondial (WEF). Longtemps symbole du capitalisme triomphant, l'événement s'est penché sur les échecs de ce modèle. Sans réponses.
Cinq jours durant, au-delà des craintes lancinantes quant à la zone euro, c'est le modèle capitaliste que les participants à la 42e réunion davosienne ont remis en cause. Un consensus assez large, semble-t-il, est d'avis que les moteurs de l'économie mondiale du 20e siècle doivent être réformés ou rendre l'âme.
"Je pense que nous avons trois ou quatre ans dans les pays occidentaux pour améliorer notre modèle économique et, si nous n'agissons pas rapidement, nous aurons perdu la partie face au capitalisme des pays émergents ou au capitalisme d'Etat", a lancé avec pessimisme le directeur général du fonds d'investissement américain Carlyle, David Rubenstein, lors d'un débat.
Lire l'article sur 24 heures.ch
07:28 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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28.01.2012
Afghanistan : Sarkozy accélère le calendrier de retrait des troupes
Nicolas Sarkozy a annoncé la fin des opérations de l'armée française en Afghanistan. Les soldats partiront donc fin 2013 et 1000 d'entre eux quitteront déjà le pays en 2012.
Article complémentaire : http://www.liberation.fr/depeches/01012386318-afghanistan...
17:19 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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27.01.2012
L'Europe a quelques heures pour convaincre, à Davos
Les responsables européens, dont les ministres des Finances français et allemand, vont s'efforcer vendredi à Davos de convaincre le reste du monde, dont les Etats-Unis représentés par leur secrétaire au Trésor Timothy Geithner, que leur stratégie dans la crise de la zone euro est la bonne.
La situation en Europe est "un petit peu meilleure que l'année dernière, mais les choses ne sont pas réglées", a reconnu jeudi à Davos le Premier ministre britannique David Cameron, qui s'est ensuite montré très critique sur la stratégie suivie jusqu'à présent par ses partenaires en Europe, à commencer par le couple franco-allemand.Ils seront encouragés par l'accalmie qui prédomine sur les marchés depuis le début de l'année. Les Bourses européennes ont certes ouvert vendredi en léger repli, mais ont terminé jeudi en nette hausse, après plusieurs séances dans le vert.
http://www.rtbf.be/info/economie/detail_l-europe-a-quelqu...
15:05 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Les défis mondiaux du prochain président français
Les risques conjoncturels, en Europe, aux Etats-Unis, en Chine et politiques, notamment au Proche-Orient, sont considérables. La campagne ne peut pas les passer sous silence.
Jacques Attali
http://www.slate.fr/story/49193/defis-mondiaux-prochain-p...
11:12 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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26.01.2012
Le capitalisme est-il dépassé au XXIe siècle?
Dans un monde en proie aux secousses du séisme qui a frappé l’économie mondiale et à la merci des répliques venues d’Europe, rien d’étonnant à ce que le thème du Forum de Davos soit la question de la mort du capitalisme.
http://www.24heures.ch/economie/Le-capitalisme-estil-depasse-au-XXIe-siecle/story/17581572
20:58 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Quitter l'Europe en crise pour trouver un emploi
De plus en plus d'Européens choisissent d'émigrer pour trouver un emploi à la hauteur de leurs ambitions.
L'Angola n'a jamais fait rêver Gabrielle. Tout au contraire. Mais l'aggravation de la crise en Europe, à l'inverse de ce pays en forte croissance dopé par son sous-sol pétrolier, a balayé les appréhensions de cette Portugaise trentenaire, diplômée de l'enseignement supérieur. Depuis neuf mois, elle travaille dans une société d'audit, poste qu'elle a décroché par annonce. «Je n'avais aucune perspective d'évolution à moyen terme. À Luanda, j'ai un très bon salaire qui me permet en plus d'épargner», justifie la jeune femme, même si la capitale angolaise est la plus chère au monde, sans pour autant offrir une qualité de vie très agréable. Gabrielle déplore les embouteillages sans fin et l'insécurité.
Selon les dernières statistiques disponibles de l'OCDE, ...
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/01/25/20002-20120...
20:44 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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25.01.2012
Suisse: l'élite mondiale à Davos loin des tumultes d'un monde en crise
Les dirigeants de l'élite politique, économique et financière de la planète se retrouvent mercredi à Davos (Suisse) pour leur grand rendez-vous annuel, loin des tumultes d'un monde "épuisé" par la crise et des incertitudes entourant son avenir économique.
Une quarantaine de chefs d'Etat et de gouvernement vont rejoindre les centaines de chefs d'entreprise venus de tous les continents pour cinq jours de conférences et de débats. D'autres, plus novices comme le nouveau Premier ministre tunisien, l'islamiste Hamadi Jebali, ou des des représentants du gouvernement birman, seront également présents.
La chancelière allemande Angela Merkel, déjà présente l'an dernier, prononcera mercredi après-midi le discours inaugural de cette 42e session du Forum économique mondial (WEF). Les déclarations de la dirigeante de la première économie européenne sont une nouvelle fois très attendues.
La Grèce n'en finit pas de s'enfoncer dans la crise, les négociations qu'elle mène avec ses créanciers privés (banques, fonds d'investissement, etc) ne sont toujours pas bouclées et même si les marchés accordent depuis le début de l'année un moment de répit aux Européens, la crise est encore loin d'être réglée.
L'Allemagne en point de mire
Une fois encore, tous les regards sont tournés vers l'Allemagne dont beaucoup attendent, en Europe et ailleurs, un geste pour rassurer durablement les marchés.
"Le monde est dans un état de +burn out+ (épuisement) total", avait déclaré fin décembre le fondateur et président du Forump, Klaus Schwab. "Nous avons échoué à retenir les leçons de la crise financière de 2009. Une transformation mondiale doit avoir lieu d'urgence et cela doit commencer en rétablissant une forme de responsabilité sociale", a-t-il renchéri il y a quelques jours.
Les thèmes retenus pour cette édition 2012 du Forum en disent long sur l'inquiétude de ses organisateurs: "Le capitalisme du XXe siècle est-il en train de flouer la société du XXIe siècle ?", "Risques globaux en 2012: les graines de la désillusion" ou encore "Réparer le capitalisme".
Contrairement à l'édition précédente, le président français Nicolas Sarkozy ne rejoindra pas la chancelière allemande à Davos. La venue du Premier ministre François Fillon, un moment annoncée, n'a pas été confirmée.
Le ministre des Finances François Baroin sera lui bien présent aux côtés de son homologue allemand Wolfgang Schäuble. Les Etats-Unis seront représentés par leur secrétaire au Trésor Timothy Geithner mais la Chine fera profil bas, nouvel an chinois oblige.
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16.06.2011
«L'euro est un contresens économique»
INTERVIEW - Faillite en Irlande, mouvements de rue en Grèce et en Espagne, inquiétude en France: l'euro s'est révélé un fardeau intolérable pour nombre d'économies européennes, estime l'économiste Jean-Jacques Rosa, qui recommande une dévaluation de la monnaie unique et un retour au franc.
LE FIGARO. - Peut-on dire que la France est en partie malade de l'euro?
Jean-Jacques ROSA. - Oui, car vous ne pouvez pas appliquer la même politique monétaire, c'est-à-dire le même taux de change et le même taux d'intérêt, à des économies dont les trajectoires et les structures sont différentes. Notre économie n'évolue pas de la même façon que celle de la Grèce ou de l'Allemagne: les taux d'inflation divergent, les phases conjoncturelles ne coïncident pas, et il n'y a pas de taux de change idéal et unique, globalement applicable...
http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2011/06/10/01006-...
19:44 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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