11.03.2012

Les dessins de Konk : 75% d'impôts !

Konk 6.jpg

04.02.2012

Dette publique : une sortie par le haut

dette publiqueIl y a trois façons de diminuer la dette publique : réduire les dépenses, augmenter les impôts ou favoriser la croissance. S’il y a désaccord entre la droite qui prône la première méthode et la gauche la seconde, en revanche tous les candidats à la présidentielle s’accordent sur la nécessité de relancer la croissance.

S’il ne fait aucun doute qu’une sortie par le haut, comme cette solution est souvent qualifiée, offre de nombreux avantages, elle n’en comporte pas moins de sérieux défis que l’unanimité droite-gauche ignore avec une belle indifférence. Les propositions des principaux candidats sont sans rapport avec les défis qui s’imposent à la France. Examinons-les afin de décider quelle peut être la contribution de la croissance au problème de l’endettement français. 

Jean-Luc Baslé Ancien directeur Citigroup New York

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03.02.2012

Qui va payer les hausses d'impôts prévues par Hollande ?

Mouton tondu.jpgLe candidat du Parti socialiste, François Hollande, prévoit dans son programme une augmentation de 30 milliards d'euros. Un véritable choc fiscal, équivalent au double des plans de rigueur engagés par François Fillon. Les prélèvements obligatoires devraient augmenter de 1,5 sous son mandat s'il est élu. Mais qui va payer quoi ? Vincent Beaufils décrypte le programme du PS dans sa chronique sur LCI du 2 février 2012.


Qui va payer les hausses d'impôts prévues par... par Challenges

31.01.2012

À 21,2%, la TVA dépassera la moyenne européenne

INFOGRAPHIE - Nicolas Sarkozy veut porter le taux de TVA à 21,2% au 1er octobre 2012. À ce niveau, la France se situerait au delà de la moyenne des 27 pays de l'Union européenne.

Dimanche soir, lors de son intervention télévisée, le président sortant Nicolas Sarkozy a affirmé qu'en augmentant le taux de TVA de 19,6% à 21,2%, la France resterait «dans la moyenne» de la taxe sur la valeur ajoutée en Europe. En réalité, si la hausse de 1,6 point intervenait le 1er octobre prochain, tel que le chef de l'État le souhaite, la France se situerait au-dessus de la moyenne européenne: du Luxembourg, où la TVA est au minimum fixé par l'Europe à 15%, au Danemark, à 25% tout comme la Hongrie ou la Suède,la moyenne des 27 pays de l'Union européenne s'établit à 20,8%. En zone euro, la moyenne descend à 19,4%.
 

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27.01.2012

Réformer la France sans diviser, comment fait-on ?

Aujourd’hui, tous les candidats (hors extrêmes) s’accordent pour dire qu'il faut rénover la société française. Soit ! Mais de l’autre côté, les candidats challengers prônent l’unité et accusent la droite de diviser les Français. Même au sein de l’UMP il y a cette prise de conscience du besoin de recréer la cohésion nationale. Alors qui pourra réussir ce difficile numéro d’équilibriste ?

Pierre Chavanne

http://lecercle.lesechos.fr/presidentielle-2012/221142716...

26.01.2012

Louis Gallois : "on ne transfère pas 40 milliards sans une grande réforme fiscale"

La Fabrique (Think tank de l’industrie), présidé par Louis Gallois, tenait hier une première conférence débat autour du livre de Patrick Artus "La France sans usines". Pour tous les participants, la situation est grave et il faut réagir d’urgence. Cela tombe bien, les débats de la présidentielle ont mis la question de la réindustrialisation au cœur des débats

http://www.usinenouvelle.com/article/louis-gallois-on-ne-...

16.06.2011

«L'euro est un contresens économique»

INTERVIEW - Faillite en Irlande, mouvements de rue en Grèce et en Espagne, inquiétude en France: l'euro s'est révélé un fardeau intolérable pour nombre d'économies européennes, estime l'économiste Jean-Jacques Rosa, qui recommande une dévaluation de la monnaie unique et un retour au franc.

LE FIGARO. - Peut-on dire que la France est en partie malade de l'euro?

Jean-Jacques ROSA. - Oui, car vous ne pouvez pas appliquer la même politique monétaire, c'est-à-dire le même taux de change et le même taux d'intérêt, à des économies dont les trajectoires et les structures sont différentes. Notre économie n'évolue pas de la même façon que celle de la Grèce ou de l'Allemagne: les taux d'inflation divergent, les phases conjoncturelles ne coïncident pas, et il n'y a pas de taux de change idéal et unique, globalement applicable...

http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2011/06/10/01006-...