17.05.2012

Bfm Tv : Jacques Sapir 14 mai 2012

Jacques Sapir 14 mai 2012 -" il ne serait pas étonnant que l'Espagne soit obligé de sortir du marché comme la Grèce ... "

Un compromis historique en mouvement

Berlin, 10 mai 2012 - INFORMATION PRESSE

Réglage d'un compromis historique en mouvement

La façon de surmonter la crise actuelle dans la zone euro est avec une monnaie compétitive. Le Professeur Markus Kerber C. lance un appel à la réorganisation de la Zone euro et l'introduction d'un Guldenmark pour les pays Euro ayant un excédent du compte courant / Il ne faut pas jouer avec leur solvabilité budgétaire.

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La fin du mythe de la monnaie unique. 

Selon le professeur Markus Kerber, fondateur de l'interdisciplinaire de réflexion Europolis, ceux qui cherchent à sauver le projet européen doivent permettre aux pays de la zone Euro, ayant des excédents financiers, l’introduction d’une monnaie parallèle, ainsi, le Professeur Kerber espère empêcher l’effondrement de la zone Euro par l'introduction du  "Guldenmark". L’économiste et avocat de droit constitutionnel présentera sa proposition initiale le 10/05/2012 au colloque intitulé :

« Réformer l'Ordre monétaire européen: TEMPS POUR LE PLAN B ».

Pour marquer le deuxième anniversaire du fonds de sauvetage de la zone euro, les experts examineront également les moyens disponibles pour surmonter la plus grave crise qui frappe l’union européenne à ce jour. Tandis que les partisans inconditionnels et les opposants inconditionnels de l'euro continuent de défendre leurs points de vue qu'il n'y a pas d'autre alternative que de sauver ou d'abolir l'euro.

Le Professeur Kerber vise à orienter la discussion dans une direction complètement nouvelle avec sa proposition d'un « compromis historique » : « L'euro comme monnaie unique est une erreur qui peut et doit être corrigée », explique l'initiateur d’Europolis. « Il faut être préparé, toutefois, à fouler des chemins inhabituels. Les plans de sauvetage massifs ne sont pas les solutions, car ils ne font que masquer la gravité de la situation »

Pour Kerber et les représentants d'Europolis, le Guldenmark est la réponse à la généralisation de l'inégalité économique dans la zone monétaire. Son introduction aurait beaucoup d’avantages. Cependant, Le point sensible est que le Guldenmark devrait-être réévalué par rapport à l'euro alors que le remboursement de la dette accumulée est en Euro

Plus de stabilité: les pays forts ont besoin d'une monnaie commune.

L'idée d'introduire la Guldenmark comme le « point d'ancrage de la stabilité » nécessaire dans la zone euro fait également partie de la dernière étude du professeur Kerber, « Plus de concurrence : une conception réformiste pour une nouvelle union monétaire européenne ». Il y examine les questions brûlantes dans les dernières discussions sur l’Euro, ainsi que l'élaboration de sa proposition pour organiser les pays membres de la zone euro en fonction de leur situation économique homogène. Les pays ayant un excédent du compte courant, soit l'Allemagne, les Pays-Bas, la Finlande, l'Autriche et le Luxembourg introduiraient une deuxième monnaie qui fonctionnerait avec un cours légal parallèlement à l'euro. Kerber conclut: « Si une pensée sérieuse est accordée à la sortie d'un pays comme la Grèce suite à la crise de l'euro actuelle, il semble évident qu'un groupe de pays qui ne veulent plus parier leur solvabilité financière devraient être autorisés à quitter la zone euro en tant que zone monétaire monétaire unique ». 

L'avocat basé à Berlin, ne fait pas l’unanimité dans certains milieux. 

« En balayant d’un revers de main le concept d'une monnaie parallèle, vous devez comprendre que le chemin d'une union de transfert, de plus en plus hétérogène, vers la  croissance et les besoins financiers, imprévisibles, de nombreux pays européens, bloquera l’économie des États membres de l'Union » dit Kerber. 

Pour Kerber la nouvelle monnaie parallèle n'est pas un concept étrange. Au lieu de cela, il représente la conclusion logique de l'échec de l'expérience de l’Euro. Dans l'ensemble, les difficultés actuelles vont au-delà de la  monnaie. La crise menace l'ensemble du projet Européen. 

Texte original en anglais

Le Pr Kerber, fondateur d'Europolis est un économiste allemand, expert financier, et, depuis le 1er juillet 2011, directeur général de la Fédération des industries allemandes (BDI), l'ancien chef du département politique au ministère fédéral des Finances.

11.05.2012

Michel Santi : Besoin de fraîcheur en Europe

La récession est officiellement déclarée dès lors qu’un pays subit deux trimestres consécutifs de contraction de son P.I.B.,  ce qui est le cas de l’Espagne, de l’Italie, du Portugal, des Pays-Bas, de l’Irlande, du Danemark, de Chypre, de la Slovénie, de la République Tchèque, de la Grande Bretagne et bien-sûr de la Grèce durant les deux derniers trimestres de 2011.

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"Le nouveau plan de relance suffira-t-il ...
à sauver le dernier plan de sauvetage ?"

En conclusion, l’Europe est bien en récession. Les seuls chiffres de son chômage atteignant des niveaux sans précédents étant là pour attester, si besoin était, que la modeste reprise de 2010 n’était que de la poudre aux yeux ! Pour autant, la gravité de la situation européenne n’apparaîtra au grand jour que durant cette année 2012 car c’est dès maintenant que nos gouvernements prendront vraiment la mesure de l’ampleur des dégâts. 

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05.05.2012

1998 : Les états-providence survivront-ils à la mondialisation ?

Lundi 12 octobre 1998

au ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la  Recherche

Marc de SCITIVAUX - Directeur des Cahiers verts de l’Économi

Commentaires 

Michel ROCARD  - Ancien Premier ministre        Francis MER - PDG d’Usinor

débat animé par 

Michel BERRY - École de Paris du management

Compte rendu rédigé par Élisabeth Bourguinat

Bref aperçu de la réunion : 

Selon Marc de Scitivaux, l’État-providence n’a pu se développer qu'en se fondant sur l’inflation et le déficit budgétaire ; l’abus de ces deux ressources a fini par les tarir, et l'économie de l'offre domine à nouveau celle de la demande. Les États doivent se mettre en concurrence pour attirer capitalistes et entrepreneurs, risquant la faillite financière s’ils ne parviennent pas à réduire leurs prélèvements, ou la fracture politique et sociale s’ils réduisent trop leurs dépenses publiques.

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30.04.2012

Michel Santi : Notre république bananière

Nos pays Occidentaux seraient-ils devenus des républiques bananières? La collusion entre pouvoir public et oligarchie est une constante qui débouche systématiquement sur une confiscation des profits et sur une mise en commun des pertes. Nous sommes donc bien en république bananière. Passons sur l’économiste Roubini qui définit nos tourmentes comme étant « une crise de solvabilité (…) car les pertes des institutions financières ont été socialisées et reportées sur le bilan de l’Etat. ». Par ailleurs, Stiglitz ne met-il pas dans le mille en évoquant un « socialisme pour les riches » ? Ou encore Taleb qui déplore que la masse des passifs « appartient aujourd’hui au Gouvernement (…) qui les transformera en dettes à régler par nos enfants et petits enfants »?

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22.04.2012

Michel Santi : Europe, implosion inéluctable

La crise européenne entre dans sa dernière phase, moins spectaculaire et moins volatile, mais incontestablement létale. Comme rien n’a en effet été clairement réglé, le fossé entre pays créditeurs et débiteurs est condamné à s’aggraver.

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Souvenons-nous du démarrage de cette tempête européenne, époque (pas si lointaine) où la scission de cette Union était strictement inconcevable, caractérisée par des actifs et par des passifs communs à l’ensemble de l’Union qui étaient étroitement enchevêtrés et imbriqués les uns aux autres. Les avoirs et les dettes de chacun des membres étaient interdépendants, comme confondus, avec comme conséquence naturelle que la faillite d’un seul de ces pays entraînerait l’ensemble de l’édifice. Il était alors approprié de parler de « dominos ».

Pourtant, l’acuité, voire le pourrissement, de cette crise a entraîné des ajustements fondamentaux et certaines nations – voire tout un bloc – se sont dès lors très progressivement retranchées derrière leur frontière nationale. Ce bloc des pays riches dominé par l’Allemagne s’est insensiblement barricadé afin de ne pas trop souffrir d’une éventuelle cassure de l’Union Européenne.

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Michel Santi : Pour les allemands, c’est faites ce que je dis mais pas ce que j’ai fait!

Les Allemands se trompent grossièrement de diagnostic. Les raison profondes de la déliquescence européenne n’ont en effet strictement rien à voir avec le storytelling que l’on nous sert en boucle depuis des années et selon lequel un certain nombre de pays auraient vécu très au-dessus de leurs moyens.

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Sinon, l’Espagne – pour ne citer qu’elle – ne connaîtrait pas ses déboires actuels… elle qui a accumulé pendant des années les excédents budgétaires pendant que c’était l’Allemagne qui contrevenait aux règles européennes sur les déficits. Souvenons-nous de l’excédent budgétaire espagnol qui était de 1.9% du P.I.B. du pays en 2007 alors qu’il n’était que de 0.3% en Allemagne. Et de la dette publique qui se montait à 27% du P.I.B. espagnol en cette même année quand ce chiffre était de 50% en Allemagne ! La conflagration européenne n’est donc évidemment pas due à des nations irresponsables, dépensières ou indisciplinées. Les tourmentes de ceux qui sont qualifiés de manière méprisante de « PIIGS » proviennent entièrement des établissements financiers allemands et français qui ont vu en eux des poules aux œufs d’or.

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18.04.2012

Bfm TV : Nouveau coup de chaud sur les dettes des Etats européens

La chronique Eco de Nicolas Doze du 16/04/2012

 

Bfm TV

16.04.2012

Le Cercle des Echos : La malchance des Grecs: ils ont été les premiers à payer !

Tricheurs, les Grecs ou joueurs de poker menteur ? La Grèce doit-elle rester dans l’Europe ? N’est-elle pas dans la situation où on fait tout pour l’écœurer ? L’Europe n’aurait pas besoin de la Grèce ? Mais, alors, de quoi l’Europe a-t-elle besoin ? Ou, formulé autrement, à quoi L’Europe peut-elle servir ? Peut-elle servir à la Grèce, par exemple, ou à la France, ou au Portugal ? Finalement, à quoi se réduirait l’ambition européenne si, commençant par la Grèce, elle se défaisait des moins efficaces ? Jusqu’où irait-on ?

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Trois Leçons, donc :

  • La malchance des Grecs… ils sont les premiers à payer ? La crise de l’Euro n’est-elle pas le produit d’une illusion européenne collective, commode pour les gouvernements et confortée par l’effet d’aubaine dont leurs populations ont profité ?
  • Les Grecs ne sont-ils pas victimes d’une d’illusion culturelle ? Les Européens n’ont-ils pas préféré voir une Grèce qui depuis longtemps n’existe plus? La violence des réactions et des commentaires sur la situation de la Grèce seraient la traduction d’une sorte d’atterrissage européen dans la réalité grecque!
  • Si les Grecs sont « éligibles » à l’Europe où est donc l’Europe ? Dans l’Euro ou hors l’Euro ? Et à quoi sert-elle ? Ou doit-on la servir? L'idées d'Europe se serait renversée?

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12.04.2012

A nouveau, la dette de l'Espagne inquiète les marchés financiers

Chronique du 11/04/2012 de Nicolas Doze sur BFM TV.

07.04.2012

A quoi ressemblerait l'Europe sans la Zone euro ni l'Union européenne ?

Bruno Frey.jpgBruno Frey - Professeur à l'Université de Zurich

Qu'arriverait-il si l'euro disparaissait ? Pour la plupart des gens, ce serait un désastre total. Ce texte explique que c'est une erreur complète de considérer l'euro, l'Union Européenne et l'Europe comme un tout indissociable.

L'effondrement de l'Euro et de l'UE pourrait être au contraire une chance pour assurer à l'Europe un meilleur avenir.

Les hommes politiques sont unanimes pour affirmer « si l'euro tombe, c'est l'Union européenne qui tombe, et donc l'Europe ». La chancelière allemande, AngelaMerkel, ne cesse de répéter cette affirmation. Un nouvel exemple typique de « déclaration fantaisiste », pour reprendre l'expression de Carmassi et Micossi (2010).

Le grand problème est que personne ne voit d'alternative possible au modèle actuel d'unification européenne. Les hommes politiques connus pour leur engagement européen considèrent que si l'euro et l'union européenne s'effondrent, cela débouchera sur un immense chaos. Le continent européen reviendra à la situation qui prévalait avant la seconde guerre mondiale. La règle sera le retour à l'isolement économique de chaque nation, avec peut être même la guerre au bout du chemin. Un conflit au cœur de l'Europe, en particulier entre la France et l'Allemagne, pourrait apparaître de nouveau comme une réelle possibilité.

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06.04.2012

BFM TV : Chronique de Nicolas Doze

Dans sa chronique sur BFM TV le 05/04, Nicolas Doze analyse les programmes budgétaires des deux prétendus candidats présents au 2ème tour.

2,30 mn à écouter avec attention :

ND "...je n'ai que des recettes éculées, on essaie de faire du vieux avec du périmé !"

BFM "Qu'est-ce qui fera changer la France ?"

ND "Ce n'est pas une personne, mais un évènement ... le jour où un risque de marché ne viendra pas de l'Espagne, du Portugal ou de l'Italie, mais de nous, la France... le jour où il y aura une menace sur le paiement des salaires de fonctionnaires ou le règlement des retraites..."

03.04.2012

Espagne : l’austérité creuse la dette

Espagne autérité.jpgLe gouvernement espagnol vient d’annoncer que la dette passera de 68,5% du PIB à la fin 2011 à 79,8% en 2012 malgré l’austérité du budget qui vient d’être voté. En même temps que le gouvernement espagnol annonce ces prévisions, les chiffres du chômage s’établissent à 23,6% de la population active et qu’il atteindra 24,3% en fin d’année.

Ces chiffres sont à mettre en rapport avec ceux de la Grèce qui prévoit une croissance négative de -4,5% en 2012 après -6,8% en 2011. Ces performances économiques montrent l'échec de la stratégie européenne choisie pour le continent, c'est-à-dire imposer encore et toujours une rigueur excessive qui est contre-productive si elle n’est pas accompagnée d’une véritable politique de croissance. Nous ne pouvons pas continuer à laisser ces pays s’enfoncer dans la crise à cause d’une politique économique aberrante.

Ce dont la Grèce, l’Espagne, l’Italie, l’Irlande ont besoin ce n’est pas de la rigueur ajoutée à la rigueur. Ces pays ont besoin avant tout de retrouver une compétitivité et pour cela, d’avoir une monnaie moins cher qui permettra de relancer le tourisme, la production locale et qui freinera les importations. La meilleure chose est d’organiser au plus vite une sortie coordonnée de l’euro et la transformation de la monnaie unique en monnaie commune.

Nicolas Dupont-Aignan

31.03.2012

Parlement Européen : Intensifier la réinstallation des réfugiés en 2013

Refugiés.jpg200 000. C'est le nombre de réfugiés dans le monde qui auraient besoin d'être réinstallés chaque année. Un nouveau programme de réinstallation des réfugiés vient d'être adopté et vise à améliorer leur protection au niveau international.

Prévue pour 2013, cette initiative commune du Parlement et du Conseil de l'UE, qui devrait être votée en session plénière jeudi, devrait encourager financièrement les Etats-membres à accueillir des réfugiés. 

La « réinstallation », c'est le transfert de réfugiés du premier pays d’asile, où ils bénéficient d'une protection provisoire, vers un autre pays. La grande majorité des réfugiés dans le monde se trouvent hors de l’Union européenne, dans des pays en développement d’Asie et d’Afrique. Le retour dans le pays d’origine constitue la solution privilégiée pour la plupart d’entre eux. Cependant, pour certains réfugiés, notamment les personnes les plus vulnérables, cette option n'est pas envisageable, la réinstallation étant pour eux la seule solution.

Une incitation financière

Les États membres reçoivent actuellement 4 000 € par personne réinstallée sur leur territoire. Pour les pays qui ne participent pas encore au programme de réinstallation, cette prime passera à 6 000 € par personne pour la première année et 5 000€ par personne lors de la deuxième année. Les sommes perçues resteront ensuite fixées à 4 000€.

"Pour autant, l'argent ne suffit pas : dans notre initiative, nous voulons créer un cadre constructif pour les Etats membres afin d'augmenter le nombre de réfugiés réinstallés", a déclaré le rapporteur du projet, le Portugais Rui Tavares (Verts).

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11.03.2012

Jean Quatremer : Sexe, mensonges et médias

Jean Quatremer, correspondant pour Libération, rédacteur des "Coulisses de Bruxelles" dont je m'inspire pour animer ce blog, vient de publier un livre : "Sexe, mensonges et médias". 

Il s'agit d'un livre sur le journalisme « à la française » tel que l'a révélé l'affaire Strauss-Kahn: ses dissimulations, d'abord, la curée médiatique, ensuite, une l'icône de la gauche tombée de son piédestal. Libé lance ainsi le débat sur un certain journalisme de connivence, où le devoir d'informer cède trop souvent devant le respect de l'État, les amitiés voire les relations amoureuses. Le respect de la vie privée, qui recouvre tant la santé que l'argent ou le sexe, a trop souvent permis aux puissants de bénéficier d'une véritable impunité. (Voir l'article)

sexe, mensonges, média

Biographie Jean Quatremer...

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10.03.2012

Les dessins de Konk : Evasion Fiscale

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03.03.2012

Relations UE-Turquie: la commission des affaires étrangères veut une nouvelle dynamique

Erope Turquie.jpg

La commission européenne des affaires étrangères, le 2 mars, ordre du jour : la Turquie ! ,

        • Bonnes relations de voisinage,
        • Réforme constitutionnelle
        • Liberalisation des visas
La résolution est adoptée par 54 voix pour, 7 voix contre, et 2 abstentions, devrait être soumise au vote de la plénière le 29 mars à Bruxelles.

L'UE et la Turquie tireraient avantage de resserrer leurs liens, étant donné leur dépendance mutuelle, le potentiel économique de la Turquie et son rôle d'acteur stratégique dans la région, estime la commission des affaires étrangères dans une résolution adoptée à une large majorité, jeudi. Toutefois, elle appelle la Turquie à régler les questions de Chypre, de l'Arménie et kurde et à progresser en matière de réforme judiciaire et de protection des libertés civiles.

Les députés européens soutiennent l'approche nouvelle et dynamique adoptée par la Commission visant à rapprocher la Turquie des conditions d'adhésion à l'UE. Ils font remarquer que "l'économie de la Turquie a triplé de volume au cours des dix dernières années" et qu'il s'agit de l'une des croissances les plus rapides au monde. Ils soulignent également son rôle majeur de "corridor énergétique de l'UE pour le pétrole et le gaz du Caucase et de la mer Caspienne" et sa proximité avec le développement du pétrole brut et des marchés du gaz naturel irakien.

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01.03.2012

Paul Krugman : De quoi l'Europe souffre-t-elle ?

Paul Krugman.jpgLisbonne, Portugal - Ici, tout va très mal puisque le taux de chômage dépasse les 13 pourcent. C'est encore pire en Grèce, en Irlande et d'une certaine façon en Espagne et l'Europe toute entière semble glisser vers une nouvelle récession.

Pourquoi l'Europe est-elle devenue le malade de l'économie mondiale ? Tout le monde connaît la réponse. Malheureusement, la majeure partie de ce que les gens savent n'est pas la vérité - notre discours économique est plein d'histoires fausses quant aux maux dont souffre l'Europe.

Si on lit un éditorial à propos de l'Europe - ou, comme trop souvent, un article censément factuel - on y rencontrera très certainement l'un des deux récits que je me représente comme le récit républicain et le récit allemand. Aucune de ces deux histoires ne colle à la réalité.

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Europe - Gouvernance économique: deuxième paquet de mesures

Affaires économiques.jpg

Que nous réserve, "avant l'été", la Commission aux affaires économiques du parlement européen ? Dans un rapport (ci-dessous) du 29/02/12, il est question d'augmenter la gouvernance économique de la commission sur les pays de la zone € !!!

Le MES n'est pas encore finalisé et suscite des remouds dans les états, que déjà les députés européens parlent d'un  nouveau traité "...favorable à un rôle accru de la Commission mais à un rééquilibrage des pouvoirs est nécessaire pour permettre davantage d'implication des gouvernements nationaux et un processus démocratique renforcé "....

Un pays de la zone euro qui risque le défaut de paiement pourrait être placé sous protection juridique et les pouvoirs de surveillance de la Commission devraient être contrôlés plus étroitement, soulignent deux projets de rapport présentés en commission des affaires économiques et monétaires mardi, en réponse aux deux nouvelles propositions de la Commission, le "two pack", visant à renforcer la gouvernance économique et la surveillance des politiques.

La proposition législative, plus connue sous le nom de "two pack", vise à accroître la surveillance des budgets nationaux des États membres et à accorder à la Commission davantage de pouvoirs de supervision des projets de politique économique des pays de la zone euro en difficulté financière. Les États membres ont déjà approuvé leur position qui devra se mesurer à celle du Parlement lorsque les négociations débuteront dans le mois à venir.

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29.02.2012

Cherchez l'erreur !!!

Retraites en Europe.jpgLes retraites sont au coeur de la crise, la Troïka a imposé des mesures de rigueur en Grèce, conséquences : réduction des retraites publiques supèrieures à 1300 € de 12%. La Commission Européenne demande le respect du traité de Maastricht en imposant à tous les membres un retour au déficit bugétaire de 3% du PIB : La France revoit son système de retraites et en augmente la durée, ainsi que l'Italie, l'Espagne et le Portugal qui de plus, baissent la pension de leurs citoyens.... et pendant ce temps-là, la Commission fait des propositions pour garantir des retraites adéquates aux européens.... (article ci-dessous, publié le 20/02 par la Commission Européenne)

Il est à noter cependant, personne ne parle de la retraite des élus,.. de quelque pays qu'ils soient !

Pour un Européen sur quatre, la pension de retraite est la principale source de revenus. Les pays de l'UE sont confrontés à la difficulté de continuer à garantir des retraites sûres, justes et viables, alors que, selon les prévisions, le nombre de retraités devrait croître plus vite que la population active.

À l'heure où la crise économique exerce une pression financière supplémentaire sur les budgets nationaux, l'UE cherche les moyens de collaborer avec les États membres afin que les Européens continuent, à l'avenir, à percevoir des pensions de retraite décentes.

Après avoir mené une  consultation sur les régimes de retraite européens et présenté son examen annuel de la croissance pour 2012, la Commission a élaboré un livre blanc pour des retraites viables . Elle propose de mieux équilibrer la durée de la vie professionnelle et la durée de la retraite, de garantir que les personnes s'installant dans un autre pays conservent leurs droits à pension et d'aider les Européens à épargner davantage pour leur retraite.

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21.02.2012

Contribution des états aux MES

Quelle est la participation des Etats au Mécanisme Européen de Satbilité ? et selon quelles modalités ?

Pages de MES 62.jpg

Télécharger le texte intégral du MES (en français)

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17.02.2012

Crise de la zone euro : des obligations... de résultats

eurobondLeur nom est « Bonds », « Eurobonds ». Ils sont régulièrement appelés à l'aide pour conjurer la crise dans laquelle se débat la zone euro et les députés européens se prononceront sur l'opportunité de les introduire le 15 février. Sont-ils vraiment la botte secrète dont les Etats européens ont besoin ? Et comment travaillent-ils ? Petite explication de ce que sont les euro-obligations.

Une obligation (bond en anglais) est en fait un contrat de prêt. Si un investisseur prête de l'argent à un Etat, il reçoit en échange une obligation. Plus il estime que le risque qu'il ne soit pas remboursé est élevé, plus il demande un taux d'intérêt élevé.

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Sortie de l'Euro, Incohérences et mensonges...

Au delà de la polémique de cette vidéo entre l'UPR et le FN, il est intéssant de voir la démonstration des coûts d'un député Européen, et la rente de ces députés qui visiblement n'auront pas la volonté de sortir de l'Europe, vue la rente de fonction assez conséquente.

A quand un peu de transparence, et le retour à la réalité économique des oligarchies Européennes ?

... et que penser de nos élus nationaux ?


Marine Lepen: Sortie de l'Euro, Incohérences et... par JeanRex974

08.02.2012

Le papa de Thomas dit...

humour

07.02.2012

Heureux qui, comme un député grec, a touché le pactole…

parlement grecSaviez-vous que les 300 députés grecs de la Vouli (le parlement monocaméral local) sont parmi les mieux payés d’Europe ? Et qu’ils refusent fermement toute baisse de salaire, alors qu’ils n’hésitent pas à réduire les revenus de leurs compatriotes ? Un sens très particulier de la solidarité dans un pays qui s’enfonce chaque jour un peu plus dans la crise. Ce n’est pas un hasard si les manifestants grecs hurlent « kleptes » (voleurs) dès qu’ils passent sous les fenêtres du Parlement, place Syndagma.

En effet, le salaire mensuel net d’un député grec s’élève à la coquette somme de 8500 euros nets par mois. À cela il faut ajouter une indemnité pour frais de 4900 euros, une indemnité pour participation aux commissions parlementaires de 1200 euros, une indemnité de logement de 1000 euros (pour les députés de province), un forfait de 1800 euros pour les frais de bureau ainsi que les transports gratuits. Soit un joli pactole.

coulisses de bruxelles

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